Tag: solidarité

  • Supprimer les pièges mortels à portée du vivant sauvage

    Supprimer les pièges mortels à portée du vivant sauvage

    Tout autour de nos maisons, dans nos jardins, se cachent des pièges mortels pour la petite faune sauvage.

    Heureusement !
    Sur ce coup-là, nous ne sommes pas renvoyés à notre impuissance immédiate. Comme avec le réchauffement climatique, le commerce mondialisé ou la difficulté à influer sur les politiques publiques. Supprimer TOUS ces pièges pour la faune est à notre portée !

    En premier lieu il s’agit d’identifier ce qui, laissé accessible à des espèces qui cherchent une cavité pour se protéger ou élever leurs petits, se révèle être un piège mortel.

    L’ASPAS, l’Association de Protection des Animaux Sauvages, et la LPO, la Ligue de Protection des Oiseaux, se sont associées pour nous sensibiliser.
    Ces drames qu’engendrent notre manque d’information ou notre inattention sont évitables. Les deux associations nous donnent tous les outils pour remédier individuellement aux cavités pièges.
    Elle est pas belle la vie !

    Un inventaire non exhaustif de ces pièges.

    Poteau creux, c’est à dire dont l’ouverture supérieure n’a pas été obturée : poteau de boîte aux lettres, de téléphone, publicitaire, de clôture.
    Les regards : de compteur d’eau, d’égout, vides sanitaires, fosses diverses, compost ouvert.
    Les chantiers : stockage de parpaings, plots de circulation, étais.
    Les piscines, les abreuvoirs, les fûts de récupération d’eau de pluie.
    Les gouttières et les cheminées.

    Et tous ceux qui vous viennent maintenant à l’esprit à la lecture de cette énumération.

    Quelques-unes des vies menacées ?

    Ce sont notamment tous les oiseaux cavernicoles : chevêche d’Athéna, effraie des clochers, mésange bleue, mésange charbonnière, hulotte, choucas des tours, rouge-gorge familier, rouge-queue noir.
    Des oiseaux des zones agricoles et des prairies qui utilisent les clôtures comme perchoir : alouette des champs, tarier pâtre, bruant proyer (vous savez celui qui a avalé une crécelle), bergeronnettes, faucon.
    Et quantité de petits mammifères : écureuil, loir, lérot, muscardin.
    Même des reptiles et des amphibiens : serpent, lézard, crapaud, salamandre.

    Supprimer tous ces pièges pour la petite faune sauvage est à notre portée, il n’y a plus qu’à s’y mettre, voici tous les outils.

    Dans ce guide ASPAS -LPO, à télécharger, les deux associations exposent clairement ce que sont les cavités pièges et comment les empêcher de nuire à la faune sauvage.

    Ici, la LPO présente les cavités pièges et certaines des solutions aisées à mettre en place.

    Dans cette vidéo, l’ASPAS propose des obturations de cavités pièges, simples à réaliser, pour parer au plus pressé.

    Et si vous avez repéré des pièges potentiels sur le terrain d’un tiers, voire sur celui d’une entreprise, l’ASPAS met à votre disposition ce courrier type pour alerter le propriétaire.


    Des solutions pragmatiques, bien souvent à double bénéfice.

    Par exemple, sur le fût de récupération d’eau de pluie, qui est aussi un nid à moustiques, et le moustique tigre ne nous veut pas que du bien, une moustiquaire est immédiatement efficace. Et d’une pierre, deux coups !
    Les crapaudines à l’entrée de la gouttières d’évacuation de l’eau, c’est bien pour les mésanges et pour les feuilles mortes aussi.
    Le chapeau de cheminée empêche l’oiseau qui cherche une cavité pour nicher de tomber dans le conduit et l’édification du nid d’un oiseau qui cherche juste un point de vue remarquable.

    Même Orange s’y est mis !

    Sensibilisé par les deux association, Orange s’est engagé à obturer le haut de tous les poteaux téléphoniques. L’action est toujours en cours, et en consultant le dépliant ASPAS, ou en visionnant la vidéo de présentation de la LPO, vous serez en mesure de repérer les poteaux en cause et de les signaler sur cette page du site Orange.

    Dans l’immédiat.
    Récupérer les contenants qui traînent à portée de main, les bouteilles en verre ou en plastique, les boîtes de conserve, retourner l’arrosoir, le seau, la vieille paire de botte qui sert une fois quand il nous tombe un œil, bref donner de l’attention, prendre soin de ces autres qu’humains qui vivent autour de nous, mais aussi chez eux.

    Et le vivant vous dit merci !

  • Rassemblement pour la Paix

    Rassemblement pour la Paix

    Rassemblement pour la Paix en Palestine et au Liban à Tulle le 2/11

    Avec beaucoup de retard je vous annonce la tenue d’un rassemblement à Tulle (et pas à Brive cette semaine) demain, samedi 2 novembre, à 10h30 place Gambetta (à côté de la cathédrale), pour réclamer le cessez-le-feu en Palestine, maintenant au Liban aussi.

    Le micro est ouvert à toutes et tous, organisations syndicales, politiques, associations, simples citoyen·ne·s, et nous apprécierions que vous veniez prendre la parole, en votre nom ou en celui de votre organisation

    https://actionpopulaire.fr/evenements/9e8a503f-2f26-4d1f-ab50-0af2cb39ad11

    chaque samedi, des rassemblements sont organisés à Tulle et à Brive, sauf imprévu :

    https://citoyliens.fr/%C3%A9v%C3%A8nement/rassemblement-pour-la-paix-en-palestine-et-au-liban

  • Un code pour partager ses fruits non récoltés … (idéé)

    On a de la chance dans notre province profonde, celle d’hériter de nombreux vergers plantés par nos anciens. Et que dire de ceux qui bordent la Dordogne un peu plus au Sud ?

    En voyant ces arbres fruitiers chargés de fruit à la belle saison, ou bien entourés de fruits mûrs jonchant le sol … ne vous êtes pas dit vous aussi, quel gaspillage, quel dommage … il y a certainement des personnes qui aimeraient bien profiter d’un kilo ou deux de fruits parfaitement bio

    Voici un code venu du Luxembourg (certes il est plus facile de faire connaître un nouveau code dans un pays aussi petit … ) mais, nous relayons l’idée … mission de colibri 😉

  • La manifestation festive pour sauver les platanes d’Objat : la vidéo !

    La manifestation festive pour sauver les platanes d’Objat : la vidéo !

    Un collectif citoyen s’est formé à objat pour défendre les vieux platanes bien connus du centre ville. Comme l’explique une des membres du collectif, plusieurs réaménagements ont déjà eu lieu où à chaque fois les vieux arbres sont abattus.

    Contrairement à la loi donnant accès aux données publics, le collectif n’a pas pu avoir accès aux descriptifs du projet. La seule avancée obtenue par ce collectif suite à une entrevue, c’est qu’une expertise indépendante de ces dizaines d’arbres soit effectuée.

    Une pétition est présenté tous les dimanches aux personnes venant au marché, et elle peux être signée en ligne (près de 2000 signatures en papier + virtuel) voir ici = CHANGE.org

    Près de cinquante personnes se sont réunies ce dimanche, dont des membres de Allassac ONGF, Climat Action Brive, le CRRAC, Lo Gran Bôsc …

    Les informations liées à cette initiative citoyenne sont disponibles sur www.facebook.com/Sauvons-les-Platanes-dObjat et sur Citoyliens.fr

    A bientôt avec ce collectif dynamique, lucide et rayonnant de valeurs et de cordialité

    En projet depuis plusieurs années, j’ai appris récemment et par hasard, l’abattage à venir de la cinquantaine de Platanes du Foirail, patrimoine objatois, plantés à l’emplacement du deuxième cimetière. Mémoire de nos anciens, ces arbres s’enracinent dans nos racines.

    A quels motifs ?

    Sécurité ?

    Il est vrai que ces pauvres arbres, étranglés par le goudron qui fait remonter leurs racines, fragilisés par des tailles brutales, sont en mauvais état. Il en est même un qui un jour de tempête, a eu le toupet de laisser tomber une de ses grosses branches sur un véhicule stationné (Mais nous sommes assurés n’est ce pas?). Pour autant, je suis à peu près certaine que les arbres tuent moins de personnes que le tabac, les voitures, la pollution, etc… et que nombre de ces Platanes nous enterreront … pour peu qu’ils en aient le temps !

    Il suffirait peut-être de sensibiliser les habitants au danger de stationner sous les arbres les jours d’orage ou de tempête (Même si cela me semble évident)

    Modernité ?

    Pourquoi devrions-nous sacrifier à la modernité et proposer à nos habitants les mêmes centres villes goudronnés, sans charme ni identité, avec les mêmes cailloux blancs, les mêmes touffes de Graminées que l’on voit partout ? Je suppose que les nouveaux objatois qui ont quitté les villes ne sont pas insensibles à un foirail « à l’ancienne », ombragé avec des arbres, comme à la campagne.

    Une restructuration est peut-être nécessaire mais faut-il toujours faire table rase du passé pour mieux se mettre en valeur ? Nous y avons déjà laissé une halle, un kiosque.. reconstruit me direz-vous, mais pourquoi casser alors ?

    Praticabilité?

    Refaire ce parking permettra sûrement un stationnement plus facile, mais au soleil !. Et n’avons-nous pas déjà, à moins de 100 mètres, notre splendide parking multimodal ? Parking qui a coûté la vie à presque 20 arbres dont un grand Sequoia. Et puis, se garer pour aller où ? Dans nos commerces, à la pharmacie ? Dans notre cœur de ville si beau, si propre à la flânerie, … dans les odeurs d’essence ? Dans nos cafés où les voitures frôlent les terrasses ?

    Plutôt que de raser notre foirail, ne pourrions-nous pas refaire le sol entre les arbres ? L’idée des dalles à engazonner est intéressant mais garder des arbres qui ne demandent aucun arrosage l’est également.

    Economie ?

    Bien sûr, les arbres et surtout les Platanes, ça fait des feuilles, des grosses, des dures qui tombent, qui volent et qu’il faut ramasser. Et la taille aussi… Et tout ça, c’est du temps et le temps c’est de l’argent. Donc, moins d’arbres = économies.

    Et le budget de cette restructuration dans tout ça ? Est-ce « économique » ?

    Propreté ?

    Il est vrai que ces feuilles qui tombent, que ces arbres qui poussent en tous sens, qui hébergent des oiseaux qui font du bruit et des fientes, sont des troubles de l’ordre public… mais bien moins que les crottes de chiens des bonnes gens par exemple, ou les mégots de cigarettes ou les déchets de Mc Donald’s qui souillent nos bords de route !

    Aucun de ces arguments ne saurait justifier la mise à mort de ces arbres si ce n’est le témoignage d’une indifférence au bien-être des générations futures, ce que je me refuse de croire.

    Ce projet de suppression des arbres de notre commune fait suite à d’autres abattages d’arbres, environ une cinquantaine au minimum dans le centre ville, « qui gênaient » les réaménagements (Place de la Mairie, place de la Gare, cours des écoles, …)

    Pourtant, aujourd’hui, nombreux sont ceux qui reconnaissent que le végétal au cœur des villes, même petites, est un bienfait

    Amélioration du bien être individuel et collectif car les végétaux apaisent et déstressent,

    Les arbres freinent le ruissellement des eaux lors de fortes pluies,

    Dépollution : Les grands arbres retiennent CO2 et poussières

    Régulation naturelle de la température (Alors que le goudron augmente la température urbaine) et lutte contre les épisodes de canicule.

    Baisse de la résonance et donc maîtrise du bruit en ville,

    Participation au maintien de la Biodiversité,

    Il faudra au moins 25 ans pour que les arbres replantés aient le même impact !

    Et bien sûr, les espaces verts sont source d’emplois locaux et non de « frais de fonctionnement » (Les hommes ne sont pas que des chiffres dans le bilan communal !)

    Abattre des arbres est un coûteux non-sens écologique !

    Aussi, par la présente pétition, nous vous demandons, Monsieur le Maire, de renoncer à abattre les Platanes du Foirail, d’envisager une solution alternative et de veiller dorénavant à mieux protéger et respecter l’héritage précieux constitué par les arbres de notre commune.

  • Théâtres de Tulle et Brive : suite de l’occupation

    Théâtres de Tulle et Brive : suite de l’occupation

    Ceci est la parole des personnes qui occupent l’Empreinte et des Lendemains Qui Chantent depuis le 15 mars dernier :

    Depuis le 19 mai, les lieux culturels rouvrent progressivement. Enfin !
    Mais les réouvertures partielles des lieux culturels, des commerces, terrasses, bars et restaurants ne règlent ni l’appauvrissement, ni la précarité dans laquelle sont déjà plongés des millions d’entre nous.

    Pour autant, cette reprise que nous saluons ne doit pas faire illusion, la situation sociale est catastrophique, dans le monde de la culture comme ailleurs.

    Qui ira au théâtre et au cinéma ?
    Pas les précaires qui peuvent à peine payer leurs loyers !

    Qui ira s’acheter des vêtements neufs ?
    Pas les condamné.es aux contrats courts, qui ont basculé au RSA !

    Qui ira au restaurant ?
    Pas les étudiants et étudiantes qui font la queue à la soupe populaire !

    Qui reprendra sa vie « comme avant » ?
    Pas les chômeurs et chômeuses qui perdront au 1er juillet 20 % en moyenne de leur indemnisation !

    C’est pourquoi le mouvement d’occupation des théâtres, dans toute la France, lutte, au-delà du secteur culturel, pour le retrait de la réforme de l’assurance chômage.

    Depuis toujours le théâtre est le lieu où se mêlent poésie et agoras publiques :

    • C’est dans des théâtres que les communard·e·s tenaient leurs réunions, tandis que l’Assemblée nationale se consti tuait, elle, au grand théâtre de Bordeaux !
    • En mai 68, le théâtre de l’Odeon accueillait des ouvrier·e·s pour des AG enfiévrées !

    C’est l’honneur des lieux culturels en ce moment de retrouver leur vocation : être des maisons du peuple où s’échangent et se frottent les idées et les cultures.

    Nos revendications, les voici :

    • le retrait de la réforme de l’assurance chômage
    • des congés maternité, paternité et maladie accessibles à toutes et tous,
    • le retrait de la loi sécurité globale,
    • des droits sociaux attachés à la personne, et notamment des droits à l’assurance chômage immédiats pour tous les intermittents et les intermittentes de l’emploi, les allocataires en fin de droit, les précaires qui en sont exclus, les jeunes, les étudiantes et étudiants, et bien d’autres encore.
    • un retour à un service public digne de ce nom, le déploiement de services publics gratuits et accessibles à toutes et tous
    • des droits à l’assurance chômage immédiats pour tous les intermittents et les intermittentes de l’emploi, les allocataires en fin de droit, les précaires qui en sont exclus, les jeunes, les étudiantes et étudiants, et bien d’autres encore.

    Nous poursuivrons donc la contestation, dans et hors les lieux culturels occupés tant que le gouvernement ne répondra pas à nos revendications.

    Comme le disait Jean Vilar : « Il s’agit de faire société, après quoi, nous ferons peut-être du bon théâtre…»

    Les infos de l’Occupation19 via Facebook (même sans compte), c’est ici (cliquer)

  • Ferme collective l’Échervelée appelle à co-financement

    Ferme collective l’Échervelée appelle à co-financement

    L’échervelée : une ferme collective autogérée porteuse d’alternatives locales. – l’echervelée
    Pour pérenniser cette expérience qui dure depuis déjà 6 ans, le lieu doit aujourd’hui rembourser une dette conséquente.
    Dans un petit coin de campagne, depuis quelques années, nous tentons de reprendre la main sur nos existences, et de défendre un monde vivable pour demain. Choisir nos modes de vie en conscience, expérimenter nos propres règles de fonctionnement, construire un réseau local de solidarité, accueillir et transmettre à celles et ceux qui sont en quête d’outils et d’espaces pour cheminer vers plus d’autonomie, telles sont les directions que nous suivons. Aujourd’hui, notre initiative est face à un défi crucial pour sa pérennité. Nous devons rembourser une dette conséquente pour garder le foncier et en faire une propriété collective associative.

    Lien vers la cagnotte HelloAsso

    Lien pour participer au financement (cliquer)

    Un peu d’histoire jusqu’à cet appel à solidarité

    L’Echaravel, c’est un hameau en Corrèze. Et chez nous, ça représente une vieille bâtisse qui sert de maison collective (lieux de vie partagés et chambres pour accueillir les gens de passage à plus ou moins long court). C’est aussi une grange qui sert d’atelier avec une bricothèque collective, mais qui accueille aussi un bar lors des événements organisés (bals, cantines, concerts, spectacles…), un four à pain rénové par l’association et utilisé collectivement avec des habitant-e-s du coin, et neuf hectares de terrains partagés entre bois, pâturage et jardins aromatique et potagers.

    Afin de créer une propriété collective, il a été décidé d’acheter le lieu de façon commune, en créant une Société Civile Immobilière. Il était nécessaire que personne ne puisse se déclarer plus propriétaire qu’un autre. Pour cela, les personnes physiques ne peuvent pas acquérir plus qu’un certain nombre de parts. Certaines personnes à l’origine du projet ont prêté (à taux zéro) l’argent manquant afin de ne pas avoir recours aux banques.

    L’association L’Échervelée, qui est usagère du lieu, rachète progressivement des parts afin de devenir actionnaire majoritaire.

    Lire ici la Raison d’Être de l’Échervelée.

    Lire ici les Statuts de l’association

    Et les échervelés, c’est qui ?

    L’association, ce sont des résidents permanents, au nombre de quatre en ce moment (Sylvain, Louis, Mathieu et Élise), arrivés depuis plus ou moins longtemps, mais tous animés par la même envie de voir ce lieu évoluer et s’autonomiser de plus en plus.

    Ce sont aussi les adhérents actifs de l’association, habitantes et habitants du territoire environnant, qui participent à faire vivre le lieu (fabrication du pain dans le four chaque mercredi, plantation commune de pomme de terre et petits fruits, organisation des cantines, réflexions partagées, chantiers collectifs…) et qui défendent des visions similaires aux nôtres, à leur façon. C’est un réseau local de solidarité.

    Sans oublier les personnes de passage : woofers, amis, famille, connaissances, qui viennent passer quelques heures, jours ou semaine à l’Echaravel et participer à la vie du lieu, aux activités routinières et aux chantiers ponctuels. Et puis ce sont toutes les personnes qui interagissent avec le projet, de près ou de loin, ainsi que les personnes qu’on ne connait pas encore, mais qu’on a hâte de rencontrer…

    Le lien vers notre page sur le site wwoofing : https://wwoof.fr/host/4005-LEcharavel

    Alors pourquoi on collecte de l’argent ?

    Les revenus de L’Échervelée sont issus principalement de la vente des produits de la ferme (fromage de chèvre, légumes, œufs, produits transformés et charcuterie). De plus, l’association bénéficie des recettes des cantines que nous organisons chaque mois, accompagnées d’un petit évènement (bal, spectacle, concert…).

    Aujourd’hui, ce sont 13 personnes qui détiennent des parts de propriété du lieu, en plus de l’association L’Échervelée. Cependant certains préteurs aimeraient récupérer leur mise de départ rapidement pour se lancer dans d’autres aventures. Nous avons donc convenus d’une reconnaissance de dette et nous devons leur rembourser 55000 euros avant juin 2022, sinon nous serons dans l’obligation de mettre le terrain en vente et ce sera la fin de ce beau projet collectif.

    L’association a donc décidé de créer cette campagne de financement participatif car les revenus actuellement générés par les activités ne nous permettent pas de respecter des délais aussi courts. Mais nous pensons pouvoir relever ce défi grâce à une aide extérieure d’environ 25000 euros pour que notre projet continu d’exister.

    Notre collecte sera utilisée pour que l’association puisse racheter les emprunts qui ont permis de démarrer l’aventure. Et si jamais il y a plus d’argent que prévu, on a plein d’autres idées : création d’une fromagerie aux normes, qui puisse servir de local de transformation ; rénover la grange afin de pouvoir accueillir dans de meilleures conditions …

  • Festival de conférences gesticulées du 21 au 24 mai 2021

    Festival de conférences gesticulées du 21 au 24 mai 2021

    4 jours de Festival de Conférences Gesticulées

    Tous les lieux annoncés ci-dessous son susceptibles de changer. Vérifiez bien la page Facebbok affichée à la fin de cet article pour prenez contact avec le collectif “Gesticuler en bas à gauche”.

    Prix Libre

    https://youtube.com/watch?v=x4I-bqobTnM%3Fcontrols%3D1%26rel%3D0%26playsinline%3D0%26modestbranding%3D0%26autoplay%3D0%26enablejsapi%3D1%26origin%3Dhttps%253A%252F%252Fcitoyliens.fr%26widgetid%3D2

    Les Conférences Gesticulées se revendiquent du mouvement de l’éducation populaire.

    Celles-ci visent à rendre lisible les rapports de domination, les oppositions sociales, les rouages de l’exploitation.

    PROGRAMME

    Tulle : vendredi 21 mai, salle Latreille

    16h: Diane Baratier : Silence ! On détourne. On arrête le cinémaEst-ce que vous vous méfiez assez du cinéma ? Chef Op pendant plus de 25 ans, j’ai appris à faire parler l’image pour manipuler le spectateur.

    18h30: Christelle Pernette : Marche tout droit … ou l’itinéraire de cette fille là.De Claude François à Louise Michel en passant par le “désespoir des singes. Je raconte mon chemin d“apprentie Claudette” jusqu’à mon engagement dans le syndicalisme, malgré les difficultés d’être femme et maman solo.

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    Tulle : Samedi 22 mai, salle Latreille

    16h: Denis Plassais : Rien n’arrête le progrès ? Ou comment le capitalisme se nourrit d’innovations techniques depuis son origine ? Comment un simple technico-commercial qui travaille dans l’industrie peut remettre du politique dans les analyses techniques ?

    18h30: Arthur, Le management à contre sens.  Prenez une jeune pousse et une bonne dose de « néo-management” . Arrosez d’un bon gros filet de précarité. Évangélisez le tout. Ajoutez quelques doutes, mélangez et laissez mijoter devant un écran 12h par jour.

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    Tulle : Dimanche 23 mai, salle Latreille

    16h: Monique Lang : Prolétaires de tous pays, qui lave vos chaussettes ? Née en 1949 dans une famille catholique très pratiquante, ma vie était tracée. Mais c’était sans compter sur ma combativité. Je vais vous parler de la non reconnaissance du travail domestique des femmes.

    18h30: Emmanuelle Cournarie : Je travaille avec 2 ailes, une autre histoire de l’organisation du travail . Docteur en sociologie du travail, j’ enchaîne les emplois précaires depuis 20 ans. Cette conférence a pour objectif de nous éclairer sur le monde du travail , afin de nous encourager à aller vers un travail plus proche du voyage que de la torture !

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    Tulle : Lundi 24 mai, salle Latreille

    11h: Philippe Merlant: Le parfum de l’homme en blanc (ingrédients : capitalisme, patriarcat, colonialisme).Peut-on devenir allié des dominé.e.s quand on coche soi-même à peu près toutes les cases des catégorie des dominants ? Bourgeois, mâle, blanc, journaliste… J’ai de quoi me sentir concerné par la question !

    14h30: Les Inconfiné.e.s, conférence gesticulée collective et participative sur la dictature sanitaire.

    Comment avons-nous vécu le confinement ? Comment expliquer l’obéissance à l’expertise et aux chiffres ? À partir d’histoires vécues par les gesticulant.e.s présent.e.s sur scène, nous donnerons la parole à celles et ceux qui le souhaitent et essaierons ensemble de construire une analyse.

    https://www.facebook.com/festivaltulle

    Avec la participation de: La trousse Corrézienne, L’Ardeur, Citoyliens, et le collectif GesticulonsEnBasAGauche.

    La page Facebook du Collectif Gesticuler en Bas à Gauche

    Pensez à consulter la page facebook ci-dessous pour vérifier qu’il n’ y a pas eu de changement de dernière minute.

    https://www.facebook.com/login/?next=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fplugins%2Fpage.php%3Fapp_id%3D139787559901889%26channel%3Dhttps%253A%252F%252Fstaticxx.facebook.com%252Fx%252Fconnect%252Fxd_arbiter%252F%253Fversion%253D46%2523cb%253Df1b9d767bc03a6f%2526domain%253Dcitoyliens.fr%2526is_canvas%253Dfalse%2526origin%253Dhttps%25253A%25252F%25252Fcitoyliens.fr%25252Ff275fde49beaee2%2526relation%253Dparent.parent%26container_width%3D705%26height%3D1000%26hide_cover%3Dfalse%26hide_cta%3Dfalse%26href%3Dhttps%253A%252F%252Fwww.facebook.com%252Ffestivaltulle%26locale%3Den_US%26sdk%3Djoey%26show_facepile%3Dtrue%26small_header%3Dfalse%26tabs%3Dtimeline%26width%3D500px

  • Rassemblement solidaire soutien à l’action syndicale

    Rassemblement solidaire soutien à l’action syndicale

    Pour avoir décoré une devanture de permanence la République en marche lors d’une action intersyndicale, seul le secrétaire de l’union départementale CGT de la Corrèze se retrouve au tribunal .

    Un rassemblement est organisé pour soutenir ce responsable syndical Sylvain Roch.

    Lundi 10 mai 2021 à 9h

    au tribunal de Brive-la-Gaillarde (2 boulevard Maréchal Lyautey)

    Voir infos et photos sur cet article de La Montagne

  • Brive-la-gaillarde “HK – Danser Encore” samedi midi

    Brive-la-gaillarde “HK – Danser Encore” samedi midi

    Nous avons reçu cet appel à venir chanter et danser sur la célèbre chanson de HK et les saltimbanks “Danser Encore” à Brive (voir ci-dessous) en fin de défilé intersyndical du 1er mai

    Voir la vibrante compilation qui rend bien compte de ce qu’incarne cette chanson en France et dans le monde :

    Et une autre nouvelle chanson aussi inspirante pour se retrouver ensemble !!

    Petit supplément de bonheur … la version des petites mains

  • #ShowMustGoOn – Flashmob pour la culture

    #ShowMustGoOn – Flashmob pour la culture

    Hyper heureux d’avoir pu apporter ma petite pierre à cet édifice incroyable, organisé de main de maître par Valentin Vander et Clotilde Guerot.

    Au menu, un medley de trois chansons hautement symboliques dédié à tous les métiers de la culture, à ceux qui les entourent (restauration, tourisme, événementiel…) et bien sûr au public.

    Comme une petite flamme qu’on essaie de maintenir allumée pendant la traversée de ce grand tunnel que nous vivons. Et pour tout vous dire, ça faisait un bail que j’avais pas eu des frissons pareils… 🔥�?��?

    Gauvain Sers