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  • Tiers-lieu le 400 à Brive – offres de rentrée !

    Tiers-lieu le 400 à Brive – offres de rentrée !

    La rentrée arrive… voici les informations concernant notre espace, n’hésitez-pas à venir nous rencontrer et à diffuser cette information !

    Bâtiment historique en plein coeur de ville, entièrement rénové : 3 salles, 3 ambiances pour travailler en douceur… 20 bureaux en open-space, une salle confidentielle à louer à l’heure… 

    Quels services ?

    Vous retrouverez tous les services habituels (imprimante, scanner, café, tisane…) et bien entendu la fibre.

    Entre autres, vous aurez accès à une salle de réunion réservée aux coworkers et petit plus, une terrasse sera aménagée au printemps pour profiter des beaux jours. 

    Les résidents à l’année, auront bien entendu un accès 24/24, un bureau de leur choix réservé, avec aussi un accès à une cuisine à part, une salle de bain (pour les sportifs 🙂 et une salle de repos.

    Un parking à vélos est également prévu. 

    Réservations et tarifs :

    Outre la fibre, le prix de la journée comprend également le thé, la tisane, le café à volonté.Les réservations se font par mail 48H à l’avance : contact@le400.fr

    Le paiement se fera à votre arrivée en espèces, carte bleue ou via paypal ; une facture vous sera alors éditée.

    Questions pratiques :
    Adresse : 12 place Jean Marie Dauzier —– Pour nous trouver : https://goo.gl/maps/foZBhZ2GUN7Jhg946

    Pour se garer, le parking souterrain le plus proche : https://goo.gl/maps/HDUVsNiDHZrvuG1W7

    • à savoir pour vos clients : la plupart des stationnements sont gratuits pour 2h maxi.

    En attendant de vous recevoir avec plaisir dans notre nouvel espace,

  • NON À L’EXTENSION DE LA CARRIÈRE DU SAPINIER

    NON À L’EXTENSION DE LA CARRIÈRE DU SAPINIER

      CORREZE Environnement/

    Association pour la protection du bassin de la Roanne a lancé cette pétition

    Vous habitez la Vallée de la Roanne?
    Vous avez vue sur la Vallée de la Roanne?
    Vous aimez notre Vallée?

    Suite au projet de renouvellement du bail de la carrière du Sapinier (sur la route entre Gare d’Aubazine et Lanteuil (communes d’Albignac et Dampniat). Cette ancienne carrière est en fin d’exploitation mais un carrier demande la reprise de son exploitation et surtout son extension: ainsi c’est 60 000 à 120 000 tonnes de pierres  par an qui vont être extraites de cet environnement fragile que nous aimons tous.

    Nos premières constatations sur les possibles nuisances portent sur :

    –Taille insuffisante de la route de la gare d’Aubazine : Les rotations de poids lourds sur une voie permettant à peine le croisement d’une voiture et d’un camion.     

    –Déboisement massif d’une parcelle de forêt sur la commune de Dampniat et stockage de quantités énormes de « matières inertes » sur la commune d’Albignac. (110 000 mètres cubes)

    –Nuisances sonores : Tirs de mines et concassage des roches et matériaux dans le site.

    –Pollution : Rotation des camion

    –Dégagement de quantités énormes de poussières et de boues.

    -Les concasseurs et cribleurs mobiles consomment 800 kW, alimentés en diesel au milieu de la vallée de la Roanne, à proximité immédiate du cours d’eau.

     De nombreuses questions se posent et les travaux débutent en septembre 2020:

    – Comment les animaux d’élevage et domestiques vont-il supporter le stress du bruit des tirs de mines et les nuisances des concasseurs?

    -Quels impacts  sur le gibier et les poissons?

    –Comment assurer la sécurité pour les voitures et vélos empruntant la RD14 face à des poids lourds ?

    Nous demandons l’ARRÊT de ce projet polluant et dangereux, qui va profondément affecter la vie des riverains, et dégrader irrémédiablement leur environnement.

    Si vous vous sentez concernés, vous avez plusieurs manières d’agir:

    1 – Signez cette pétition:
    http://chng.it/zy8yCLrqg9
    2 – Faites des photos détaillées de vos maisons avant les tirs de mines pour envoyer à vos assureurs avec copie à votre Mairie.
    3 – Envoyez vos remarques et inquiétudes au commissaire enquêteur à l’adresse suivante:  Pref-environnement@correze.gouv.fr   Projet Eurovia PCL             
    Plus les réactions seront nombreuses, plus l’effet sera important.
    4 – Prenez contact avec nous et adhérez à notre Association: assoppbr@gmail.com


  • St Martin la Méanne – Refus d’un poulailler industriel

    St Martin la Méanne – Refus d’un poulailler industriel

    Christiane et Jean-Pierre Combe
    8 impasse des Couailloux – Lavastroux
    19320 Saint-Martin la Méanne

    Le 17 août 2020

    à M. ou Mme la Rédactrice en chef de « La Montagne »,

    Le journal « La Montagne » d’aujourd’hui lundi 17 août 2020 présente deux pages sur ce qui semble vouloir être une nouvelle façon d’être agriculteur.

    L’exemple mis en avant pour la Corrèze est choquant : il ne correspond pas du tout à ce que de nombreux Saint-Martinois souhaitent pour leur commune. Une première raison est que le GAEC présenté va implanter une unité de production industrielle d’œufs avec 20000 poules !

    Je joins ci-dessous, pour de plus amples informations, l’étude du projet que nous avions faite en février dernier, et qui n’a rien perdu de son actualité.

    Déjà dans nos écoles d’agronomie, l’enseignement fait une place de plus en plus large à des techniques de culture infiniment moins gourmandes en eau, sans utilisation d’intrants chimiques ni d’OGM, et donc beaucoup plus respectueuese des hommes, de l’environnement et des sols. Le modèle agricole présenté là pour la Corrèze est archaïque et suranné ; en cette période de COVID-19, on doit rappeler que de nombreux scientifiques considèrent que la multiplication des élevages industriels est une cause de l’augmentation future du nombre de pandémies.

    Cordialement.

    Document : étude de février 2020- Association La Méanne

    Projet de poulailler industriel 20000 poules à St-Martin-La-Méanne : Pourquoi nous n’en voulons pas

    Préserver notre identité : Le projet de poulailler industriel détruirait notre identité de territoire en lui substituant une identité industrielle, uniformisée, sans particularité régionale. Ce qui serait produit sur place – des œufs – serait expédié par camions loin des habitants selon les besoins de la grande distribution. Une telle installation n’a rien à faire dans notre région traditionnellement agricole de jardins, vergers, champs, prairie, haies et bois à taille humaine. La vallée de la Dordogne a obtenu un titre honorifique de site classé dans le patrimoine de l’UNESCO, ce n’est pas pour accueillir des usines dont l’odeur vous saisit à la gorge.

    Préserver les paysages, préserver la beauté des sites : Nous, habitants de la région, souhaitons conserver le cadre relativement préservé dans lequel nous vivons. Ce que l’œil percevrait dans ce bâtiment de 105 mètres de long, c’est le visage de la mort.

    Préserver les espèces animales environnantes : Avec 20000 poules concentrées, le site attirerait martres, fouines, renards qui seraient bientôt déclarés nuisibles et chassés en masse. Si les extérieurs du bâtiments étaient éclairés la nuit, ce serait une pollution lumineuse dans les couloirs migratoires.

    Non au gigantisme : Nous sommes contre l’industrialisation à la campagne, que ce soient pour des veaux, des vaches, des cochons, des volailles. Il est possible de faire faire des produits sains par des petites structures.

    Créer une agriculture de paysans : C’est à cause de ces projets industriels programmés au ministère que les paysans disparaissent et que les sols sont stérilisés. Nous voulons une agriculture vivrière qui n’empoisonne pas les gens et qui créée dix fois plus d’emplois qu’aujourd’hui. Au nom de la sécurité alimentaire, la FNSEA affirme qu’il est impossible de se passer du modèle industrialisé. C’est un mensonge ! Avec seulement 15% de la S.A.U. (Surface Agricole Utile) on nourrit les Français en fruits et légumes, ce qui constitue la base de l’alimentation saine. Reste 85% pour les céréales et la viande. Chaque ferme peut tourner avec animaux, cultures et bois avec de la force humaine sans se tuer à la tâche comme au XIXè siècle.

    Éliminer la souffrance animale : Ce que l’on fait aux animaux, on le fait aux humains. Le coupage des becs, les poussins broyés sont des pratiques issues d’une logique comptable : celle qui aboutit au crime contre l’humanité. Peu importe les effets d’annonce sans cesse renouvelés comme quoi on supprimera ces pratiques « bientôt » ou « à l’avenir ». Nous ne cautionnerons jamais l’élevage de masse, nous n’en voulons pas.

    Notre liberté de ne pas être pollués : Les nuisances d’un tel projet sur la vie locale seraient considérables : visuelle, olfactive et auditive avec les cris des animaux et les transports par camions (deux enlèvement des œufs par semaine ?). Plus loin, les fientes seraient séchées puis épandues à Tessonières, sur la commune de Marcillac la Croisille. C’est notre liberté que nous défendons : celle de ne pas être pollués par d’autres pour assouvir leur avidité.

    Éviter la pollution de l’eau : Le site choisi est une ligne de partage des eaux. Le nettoyage des installations, leur essuyage par les eaux pluviales produirait une pollution des divers rus dans toutes les directions. Nous ne tolérerons aucune pollution de l’eau.

    Préserver la ressource en eau : Le promoteur a besoin d’eau pour faire fonctionner son installation : jusqu’à 12 m3 par jour pour seulement l’abreuvage des volatiles, pile au moment des fortes chaleurs quand l’approvisionnement communal est tendu. Il compterait forer un ou plusieurs puits (un déclaré minimum) et voudrait se connecter au réseau communal « au cas où ». Il n’est pas question que son installation accapare les ressources des nappes phréatiques, obère notre sécurité d’approvisionnement en eau potable et nuise à sa qualité. Nous ne laisserons pas faire ça. Nous travaillerons à préserver la continuité écologique de notre territoire. Du point de vue de la gestion de l’eau communale, nous ne rajoutons pas de la consommation pour une agriculture qui nous écrase la gueule.

    Ne plus vivre dans le mensonge : L’industriel vient mettre une usine industrielle dans notre espace rural pour pouvoir apposer le label « élevé en plein air » sur ses emballages d’œufs. Cette installation devrait être logé dans une zone industrielle. Avec ce projet, elle se retrouverait chez nous dans un espace de campagne jusque là relativement préservé. Quelques volailles sous la hêtraie clôturée feraient une belle photo mensongère sur les étiquettes, les acheteurs croyant se procurer des produits de qualité, des animaux élevés dans des bonnes conditions. Nous ne voulons pas être les partenaires de ces mensonges du manger « local » alors que ce sont des horreurs alimentaires qui sont créées.

    Conserver les terres accueillantes : Avec un tel projet réalisé, nous ne pourrions plus aller dans ces espaces si beaux aujourd’hui. Ils seraient condamnés, pour des générations.

    Faire évoluer les règlements : Le projet de poulailler industriel est dimensionné à 20000 poules pour pouvoir passer en simple « déclaration » auprès de la Préfecture. Au-delà, il faudrait une « autorisation ». Mais il n’est pas interdit de faire plusieurs projets à 20000 poules… Nous voulons faire évoluer la réglementation pour que ce genre de projet passe par une enquête publique a minima, de façon à ce que la population puisse en évaluer l’impact potentiel.

    Liberté d’entreprendre contre liberté de ne pas être pollués : Nous nous opposons à la liberté d’entreprendre de ces promoteurs d’un projet de poulailler industriel à 20000 poules sur la commune de St-Martin-La-Méanne. Nous lutterons pour notre liberté à ne pas être pollué par un petit nombre de gens qui voudraient saccager notre milieu en nous faisant prendre leurs croyances pour des vérités. Non cette agriculture n’est pas indispensable, au contraire, elle nuit à la collectivité, nous n’en voulons pas.

  • Déviation de Malemort : les travaux sont lancés

    Déviation de Malemort : les travaux sont lancés

    Le 23 juillet 2020

    Le panneau dévoilé en fin de matinée marque la création de cette nouvelle voie de 1,9 km qui, dans le prolongement du contournement Nord de Brive, va relier la RD1089 à la RD921. Le chantier s’étalera sur 2 ans avec d’importants travaux de terrassements et la création de 5 ouvrages d’art dont un viaduc de 140 mètres sur la Corrèze. Un investissement de 13 millions d’euros engagé par le Département et auquel l’Agglo de Brive participe à hauteur de 600.000 euros. Avec dans le viseur le contournement Sud de l’agglomération.

    “Cela faisait 10 ans que l’on n’avait pas construit de route en Corrèze”, faisait remarquer le président départemental Pascal Coste en dévoilant le grand panneau qui marquera l’entrée de cette déviation depuis le rond point à côté du Super U. C’est enfin la concrétisation d’un projet vieux de plus de 15 ans, interrompu pendant 6, avant d’être relancé par le Département dans le cadre de son plan “Routes 2025”.

    Le prolongement du contournement Nord de Brive vers le Sud va relier la RD 1089 et la RD 921. Il va ainsi permettre de délester le trafic en traversée de Malemortet d’améliorer le cadre de vie, le confort et la sécurité des riverains et des usagers. “Ce sera un vrai bouleversement pour notre commune”, assure Laurent Darthou, maire de Malemort. Cette déviation ouvre aussi la voie dans un second temps au désenclavement Sud de Brive, avec un raccordement à l’autoroute A20 et l’aéroport. “C’est une vraie oxygénation à l’échelle d’un contournement périphérique“, note le président d’Agglo Frédéric Soulier qui souligne l’importance de ce dossier pour” l’aménagent du territoire communautaire et l’amélioration de la gestion des flux à l’est de son poumon économique”.

    Les études complémentaires lancées depuis la fin juin, ont permis d’attaquer les travaux préparatoires . Ils concernent les installations de chantier ainsi que les réseaux. Il s’agit notamment en partenariat avec l’agglo de Brive de déplacer un réseau d’eau potable côté RD921 et un réseau GRDF côté VC20. A partir de la mi-août démarrera la réalisation d’un pont provisoire sur la Corrèze pour les travaux de construction du futur viaduc. En septembre pourront alors débuter les travaux de terrassement et de construction d’ouvrages.

    “Nous attaquons le chantier par les deux bouts”, précise pascal Coste qui a aussi prévu d’organiser des réunions avec les riverains. Il s’étalera sur 2 ans avec d’importants travaux de terrassements et la création de 5 ouvrages d’art dont un viaduc de 140 mètres sur la Corrèze. Il faudra aussi réaliser un franchissement au dessus de la voie ferrée. Un investissement conséquent de 13 millions d’euros pour le Département. L’Agglo de Brive apporte sa contribution via le déplacement des réseaux humides et l’éventuelle réalisation d’une quatrième branche pour un montant global de 600.000 euros. “Nous avons fait du patriotisme économique. Sur ce chantier, nous n’avons que des entreprise locales”, précise pascal Coste. La mise en service de la déviation est prévue pour l’automne 2022.

    La déviation en chiffres

    • 1,9 km de longueur
    • 5 ouvrages d’art, dont notamment un viaduc d’une longueur de 140 mètres pour franchir la Corrèze
    • 13 millions d’euros HT de travaux
    • 5000 véhicules par jour attendus dont 10% de poids lourds

    Les travaux en chiffres

    • 110 000 m3 de déblais dont 1/3 en sol rocheux
    • 155 000 m3 de remblais de toutes natures
    • 7 000 tonnes d’enrobés
    • 3 600 m3 de béton pour les ouvrages d’art
    • 950 tonnes d’acier
  • La dépaysante … la vidéo !

    La dépaysante … la vidéo !

    Voici la dernière vidéo publiée ce 14 aout sur la chaîne Youtube Citoyliens. Elle a été tournée sur le marché de Tulle du samedi matin. Nicolas, Bastien et Ludovic ont sur rendre vivante et pétillante la présentation de la jeune association la Dépaysante. Elle existe depuis 2018 et elle a déjà organisé une dizaine de cantines paysannes et de repas pour des institutions locales. L’association est constituée d’une trentaine de producteurs fermiers : maraichers, éleveurs, élaborateurs de pains, de fromages, de patisseries … Deux règles : produits bio / assimilés et productions locales …

    C’est en travaillant ensemble sur les marchés des villes de Corrèze qu’ils se sont connus. Ils ont en commun d’être de jeunes exploitants corrèze. Le but de leur association : faire des soirées basées sur de la cuisine de produits locaux et une ambiance amicale et festive … la suite vous est expliquée dans la vidéo et sur la page qui les présente dans Citoyliens (cliquer).

    Vous trouverez sur Citoyliens toutes les coordonnées pour commander en ligne (lieux de distribution, dates des cantines paysannes ainsi que façons de les contacter pour leur commander des repas pour vos réunions d’entreprise et familiales …

    Vous pouvez trouver d’un clic toutes les publications diffusées par Citoyliens ayant un rapport avec l’association La Dépaysante. Cliquez sur ce lien.

  • Nouvelles de l’éolien en Corrèze (association citoyenne locale)

    Nouvelles de l’éolien en Corrèze (association citoyenne locale)

    Info du 30 juillet 2020 du site l’éolien en Corrèze (association pour le plateau des étangs)

    Recours déposé le 5 juin contre le SRADDET de Nouvelle aquitaine

    L’ensemble des associations de Corrèze opposées à l’éolien industriel, représentées par Agir pour le Plateau des Étangs, aux côtés des 11 associations représentant les départements de la région Nouvelle Aquitaine, ont déposé le 5 juin un recours contre l’arrêté du 27 mars 2020 de la Préfète de région validant le SRADDET, Schéma Régional d’Aménagement, de Développement Durable et d’Egalité des Territoires, de Nouvelle-Aquitaine.

    Voir les associations requérantes

    Ce recours, porté par 165 associations représentant des milliers d’adhérents, s’attaque notamment à son objectif 51 qui prévoit de multiplier par 2,5 le nombre d’éoliennes !

    ​Une conférence de presse s’est tenue à Bordeaux le 8 juillet et a permis d’informer les journalistes présents ou réunis en visioconférence, assurant un franc succès médiatique à cette initiative. (voir le communiqué de presse)​

    De nombreux thèmes ont pu être abordés : ​

    • politique de soutien à l’éolien ruineuse pour les finances publiques
    • augmentation des tarifs de l’électricité
    • inefficacité au plan énergétique
    • dévalorisation immobilière de 30 % et atteinte grave à l’attrait touristique
    • utilisation de centrales thermiques à gaz, avec émissions de CO2, pour pallier à l’intermittence
    • nuisances sanitaires et accidents
    • défiguration des paysages
    • pollution des sols
    • destruction de la biodiversité
    • déni de démocratie et complicité des politiques publiques pour le lobby éolien

    Pour ceux qui ne connaissent pas l’association AGIR POUR LE PLATEAU DES ÈTANGS pourront se rendre sur leur site internet l’éolien en Corrèze, et découvrir à la fois la qualité et la quantité de ressources disponibles sur le site. Par exemple cette carte des projets éoliens en Corrèze :

    Carte des projets éoliens en Corrèze, classés par niveau de réalisation (en projet, abandonné, en exploitation) – Merci à l’association “l’éolien en Corrèze – Agir pour le plateau des étangs”

    A télécharger : le Guide d’information sur l’éolien en Corrèze

    Le site internet de l’association du plateau des étangs met en téléchargement un guide d’information sur l’éolien en Corrèze. Ce guide d’information présent est le fruit d’une réflexion menée par un groupe de travail réunissant au niveau départemental, des représentants des collectivités, des associations et des organismes professionnels concernés à la fois par l’avenir du territoire et l’environnement.

    Au regard du développement des projets éoliens, les participants ont relayé le besoin, exprimé à la
    fois par les maires, les conseillers municipaux, les associations et les citoyens, d’information et de
    prise de hauteur de vue pour mieux appréhender le sujet dans sa globalité.

    Pour rééquilibrer les échanges entre les acteurs locaux, parfois démunis d’informations, les
    participants ont conçu un document factuel, sans caractère réglementaire, qui vise à informer les
    acteurs et à constituer un outil d’aide méthodologique pour l’information, la concertation et la
    prise de décision.

    Ce guide a aussi pour objectif de faciliter les relations entre les différents acteurs impliqués, en
    proposant une marche à suivre dans le cadre du développement de chaque projet éolien

    Création d’un centre national d’étude pour une autre approche énergétique

    Au niveau national, l’association du plateau des étangs rends compte de la création d’un cercle d’études pour une autre approche de la stratégie énergétique de la France (Cercle d’Etude Réalités Ecologiques et Mix Energétique) : le Cérémé

    Le Cercle d’Étude Réalités Écologiques et Mix Énergétique (Cérémé)

    Voir sur https://cereme.fr/

    Paris, le 24 juillet 2020 – “Le Cercle d’Étude Réalités Écologiques et Mix Énergétique (Cérémé) est né de la nécessité ressentie par un groupe de citoyens bénévoles de susciter un débat ouvert, objectif et dépassionné sur le choix du mix énergétique en France, en se fondant sur la réalité des conséquences écologiques et économiques des différentes énergies, notamment celles dites « renouvelables » et du constat que les mises en garde de nombreux experts sur celles-ci ne trouvaient que peu d’écho dans les médias, comme auprès des décideurs politiques. Le Cérémé s’est donc donné pour mission de les promouvoir pour qu’elles servent de base à la nouvelle approche de la stratégie énergétique qu’il appelle de ses voeux.”

    Se rendre compte de la hauteur d’une éolienne …

    Et pour finir, un photomontage permettant de comparer la hauteur d’une éolienne “moderne” avec la tour administrative de la préfecture de Tulle.

  • Vends bois de merisier – Association Faîte et Racines

    Vends bois de merisier – Association Faîte et Racines

    Faîte et Racines détient encore du merisier scié, donné en grumes à l’association par un exploitant forestier l’an dernier.

    Le but est d’écouler le stock ! Il reste environ 90m² de planches de 25mm d’épaisseur, non délignées, de 2 et 3m de long, plus quelques planches de hêtre.

    Le tout se vend 8,5 euros le m² au bénéfice de l’association.

    Avis aux amatrices et amateurs, contactez nous par mail.

    —
    Association Faîte et Racines – 4, place de l’Eglise – 19400 Argentat – faiteetracines à riseup.net

  • Qualité de l’air en Corrèze … les indices en direct et ville par ville …

    Qualité de l’air en Corrèze … les indices en direct et ville par ville …

    Etes-vous sensibles à la qualité de l’air ? elle est la source de nombreuses maladies et la circulation automobile dans les villes est la cause de la principale pollution. Dans notre département provincial où prédomine des forêts et les vallonnements du massif central, quelle est le degré de qualité de l’air en Corrèze ?

    Pour vous voulez évaluer où en sont les villes du département de la Corrèze, vous trouverez les indices mesurés chaque jour sur un site de la région Nouvelle Aquitaine :

    www.atmo-nouvelleaquitaine.org

    Vous pourrez saisir le code postal de votre commune, trouver la tendance prévue pour le lendemain, afin d’organiser vos sorties avec un enfant en bas age ou une personne sensible à la qualité de l’air …

    Voici des mesures de la qualité de l’air pratiquées en ce début d’août pour 4 villes en Corrèze : Brive, Tulle, Uzerche, Argentat …

  • Compagnie Jolie Môme : apéro-concert café du Tilleul St Martin la Méanne

    Compagnie Jolie Môme : apéro-concert café du Tilleul St Martin la Méanne

    L’équipe du café associatif du Tilleul à St Martin la Méanne organise un apéro-concert avec la troupe de la compagnie Jolie Môme (ou bien est ce une pièce de théatre … mais aucun titre n’est communiqué …)

    Voir l’événement Compagnie Jolie Môme en Corrèze dans le calendrier Citoyliens (cliquez)

    19h, prix libre

  • Corrèze : la future usine de méthanisation d’Allassac dérange

    Corrèze : la future usine de méthanisation d’Allassac dérange

    Article France3 (original)

    A Allassac en Corrèze, une structure portée par cinq agriculteurs a pour ambition de produire du biogaz. Mais le projet inquiète les riverains.

    Illustration.
    Illustration. • © Christian Watier / Maxppp

    CorrèzeBriveAllassacLe terrassement est terminé : dans les mois qui viennent doit s’ériger à Allassac, en Corrèze, une usine censée transformer en méthane les fumiers et lisiers de cinq exploitations agricoles, ainsi que les déchets de Blédina ou encore les rebuts de chez Perlim.

    Vendredi 31 juillet, une réunion s’est tenue à la mairie, la première du genre, pour expliquer le projet et tenter de rassurer les riverains. Mais pour certains d’entre eux, ces explications arrivent un peu tard.

    “Cocotte-minute”

    Plusieurs habitants ont en effet le sentiment d’être mis devant le fait accompli, et de ne pas avoir eu assez d’informations sur un projet qui va avoir un impact sur leur vie : les camions qui vont circuler, la route qui va être élargie, le bruit, les odeurs…

    “Les craintes amènent des spéculations, les spéculations des non-dits… En ce moment c’est une cocotte-minute ici, rapporte Mathieu Ciron, un habitant de La Faurie. Il faut réussir à apaiser, retrouver un dialogue tous ensemble pour qu’on puisse vivre en harmonie. On n’a pas envie que ça dégénère.”

    Parmi les principaux griefs : les allées et venues pour transporter 30 tonnes par jour vers l’usine. Mais il n’y aura qu’un seul camion, précisent les porteurs de projet, qui pour les odeurs ont prévu un bâtiment fermé, ventilé, et qui pour le visuel vont enterrer tout ça.

    “Zéro problème”

    Face aux craintes exprimées, Jérôme Breuil met en avant son expérience, en soulignant qu’il exploite déjà une unité de méthanisation. “J’ai fait mes preuves. Ça fait quatre ans et en quatre ans, zéro problème.”

    Le nouveau projet sera cependant 3,5 fois plus gros : “On s’est mis 3,5 fois plus de contraintes“, assure-t-il.

    La centrale doit entrer en fonctionnement en 2021, ce qui laisse au moins du temps pour peaufiner ce qui doit l’être et rassurer ceux qui s’inquiètent.

    Corrèze : la future usine de méthanisation d’Allassac dérange • ©France 3 Limousin