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  • “Vouloir prouver des choses qui sont claires d’elles-mêmes, c’est éclairer le jour avec une Lampe”

    “Vouloir prouver des choses qui sont claires d’elles-mêmes, c’est éclairer le jour avec une Lampe”

    • Gardez votre calme quand les choses se déroulent mal.
    • Restez solide quand le progrès est lent.
    • Cultivez l’indifférence face à la haine et aux éloges.
    • La maturité émotionnelle est le véritable superpouvoir.

    lestoïcisme

  • Proverbe Tibétain

    Proverbe Tibétain

    Le plus grand art est l’art de vivre une vie ordinaire d’une manière extraordinaire

    Proverbe Tibétain

  • Joyeuses fêtes …

    Joyeuses fêtes …

    Chers adhérents, partenaires, bénévoles,

    Nous vous souhaitons à tous de très belles fêtes de fin d’année.

    C’est l’occasion de vous remercier pour votre soutien et votre engagement tout au long de cette année.

    Grâce à vous, nous avons pu poursuivre nos actions et faire avancer nos projets.

    Nous vous souhaitons une année 2024 riche en projets, en rencontres et en réussites.

    Prenez soin de vous et de vos proches.

    L’équipe de la plateforme web interassociative

    L’équipe Citoyliens !

  • Le lierre

    Le lierre

    Le lierre, une arme d’adaptation massive contre la sécheresse, dont voici le secret !

    Une grande politique de végétalisation de nos villes, c’est une évidence – enfin visiblement pas pour les pouvoirs publics. Le lierre en fait partie intégrante.

    Pourquoi donc ?

    Le lierre peut démarrer sa photosynthèse avec très peu de lumière, grâce à son beau vert sombre.

    L’équivalent de la lumière d’une pleine lune lui suffit ! Il évolue donc parfaitement à l’ombre, en dessous des arbres. Et ce n’est pas un hasard si souvent, là où il y a du lierre, les arbres restent bien verts !

    Ce mécanisme est fascinant, il permet de comprendre comment les plantes arrivent vivre et même recharger les #sols en eau, même sans pluie, à certaines conditions issues du #biomimétisme. Explications (on s’accroche !) :

    Quand une feuille fait de la photosynthèse, elle fabrique de grosses molécules de matière à partir des petites molécules de l’air.

    C’est un processus « anabolique », par opposition au processus « métabolique » des animaux, qui casse de grosses molécules de sucre avec de l’oxygène pour extraire de l’énergie.

    Du coup, constituer de la matière absorbe de l’énergie, donc de la chaleur. La photosynthèse est ainsi endothermique : elle crée du froid.

    Le fait que la feuille soit ainsi relativement plus fraîche que l’air, par exemple pendant une canicule, va faire condenser le peu de vapeur d’eau que l’air contient sur elle.

    Cette eau ruisselle et hydrate la plante, qui la transpire ensuite pour se refroidir encore, ce qui perpétue ce mécanisme.

    Cette eau extraite de l’air crée ainsi un petit effet d’aspiration, puisqu’on retire de la matière à l’air. Cela donne naissance à un mini-courant d’air, qui à l’échelle d’un bosquet peut aller jusqu’à 10km/h ! Sur une surface de 1 m2 de feuilles, c’est environ 10 000 m3 d’air qui vont circuler verticalement chaque heure, ce qui peut donner jusqu’à 4 mm d’#eau par jour, soit l’équivalent d’un gros orage tous les 10 jours !

    Que devient toute cette eau ? Après avoir coulé le long de la plante, elle va être partagée tout autour par les petits filaments du réseau de champignons, qui va ainsi la rendre disponible pour les plantes tout autour.

    Une partie de cette humidité va descendre dans la terre pour alimenter les aquifères, la maintenir prête à absorber la pluie, de la même manière qu’une éponge humide absorbe l’eau plus vite, et in fine faire jaillir des sources !

    En somme, le combo arbre + lierre est un aimant à eau. Lorsqu’on plante, en ville comme en champ, il faut une sous-couche de lierre ou d’herbes, etc. en dessous des arbres pour maximiser ce processus de fixation d’humidité, qui réduit ainsi drastiquement les besoins de pluies/ #irrigation .

    Bonus : le lierre est une des dernières plantes à fleurir dans l’année, jusqu’à novembre, garantissant une alimentation précieuse pour nos #abeilles , à quelques semaines de l’hibernation. Et on en fait d’excellents sirops pour la toux !


    climat #adaptation

  • Un effondrement du plancton

    Un effondrement du plancton

    Dramatique… une équipe de chercheurs écossais vient de révéler un effondrement du plancton beaucoup important que prévu dans l’Atlantique équatorial.

    Jusqu’à 90% de plancton – phyto comme zoo – en moins dans la moitié la plus équatoriale de l’Atlantique depuis 1940. Deux fois l’ampleur de la disparition qu’on estimait. C’est toute la chaîne alimentaire qui est condamnée à terme, si l’on ne fait rien (je vais y revenir).

    L’équipe d’Édimbourg de la Global Oceanic Environmental Survey Foundation a compilé et analysé les informations de 13 navires sur plus de 500 points de prélèvement.

    En revanche, ils ont trouvé entre 100 et 1000 particules de microplastiques par litre, alors qu’ils en attendaient 20.

    Pour eux, le cocktail chimique que constituent ces microplastiques, les produits pharmaceutiques, les pesticides agricoles… sont en partie responsables de cette hécatombe, sans doute en raison de leur rôle de perturbateur endocrinien sur les micro-organismes.

    Peut-être plus effectif encore, l’acidification de l’océan à cause de l’augmentation du CO2 dans l’atmosphère.

    Le plancton prospère dans les eaux légèrement alcalines, là où l’acidification empêche de créer des petites coquilles de carbonates de calcium.

    Les coccolites par exemple sont une des espèces de base du phytoplancton ayant une coquille calcaire.

    Ils sont beaucoup plus sensibles à l’acidification que les diatomées dont la frustule est en silice. On observe que l’acidification dissout en réalité simplement le plancton à un certain niveau.
    Le phytoplancton produit la moitié de l’oxygène sur terre. Moins connu, ils produisent du sulfure de diméthyle, un gaz qui aide à la création des nuages, lesquels apportent l’eau sur les terres – du moins jusqu’à 500 km du littoral. Au-delà, les nuages sont exclusivement créés par les végétaux.

    Moins de plancton, c’est moins de biomasse océanique globale, donc moins de carbone séquestré sous la forme de sédiments sur le plancher océanique.

    Pour contrer ce phénomène, si compté que ce soit encore possible, il faut prendre le problème à la racine et :

    • Faire décroître les molécules chimiques : nous avons multiplié par 50 la production de nouvelles molécules chimiques depuis 1950. Il en existe désormais environ 350.000 sur le marché. Nous ne connaissons même pas les effets sur nous, alors sur le plancton…
    • Passer aux plastiques organiques.
    • Cultiver de grandes algues laminaires dans tous les estuaires et les côtes appropriées. Excellent pour filtrer les microplastiques et les polluants, oxygéner (poissons) et désacidifier, en absorbant le carbone dissous.
    • Stopper le chalutage des fonds qui arrachent les forêts d’algues.
    • Interdire la chasse à la baleine – elles favorisent l’essor du plancton
      Tout cela nécessite évidemment un État stratège capable de réguler et d’impulser des filières mixtes, et à l’international. Le verrou est comme toujours politique, et ça commence à devenir légèrement frustrant.

    jourdudépassement #climat

  • Le cultivateur Pascal Poot

    Le cultivateur Pascal Poot

    Pascal Poot cultive plus de 200 variétés de légumes capables de résister à la sécheresse et aux maladies, sans pesticides. Pour ce producteur de semences paysannes, c’est le résultat de 35 ans de recherches, et d’une certaine idée du résultat poursuivi 🌱

  • The clearest image of venus ever taken.

    The clearest image of venus ever taken.

    Cette photo est prise dans une longueur d’onde de lumière que nous ne pouvons pas voir, afin de nous en dire plus sur la planète.

  • Collecte de calendriers cartonnés à Brive

    Collecte de calendriers cartonnés à Brive

    Après le succès de l’opération l’année dernière avec plus de 500 calendriers collectés, par le partenariat entre l’association Zéro Déchet Brive et la Ville de Brive et le Service Développement durable de l’Agglomération, nous renouvelons l’opération :

    Les différentes associations et organismes acteurs du développement durable et les services sous l’autorité de la Ville ou de l’Agglomération, se mobilisent ensemble !

    Liste des lieux de collecte des calendriers périmés à Brive :

    – Le Day by Day
    – Emmaus
    – La ressourcerie Gaillarde
    – Le Secours Populaire Brive
    – La mairie de Brive
    – L’agglo de Brive, avenue Léo Lagrange
    – L’appartement FACE à Gaubre
    – Le Carré Solidaire aux Chapélies
    – Le Petit Magasin Place Jacques Cartier à Tujac

    Les calendriers récupérés seront ensuite redistribués aux écoles et structures scolaires et périscolaires de la ville de Brive et de l’Agglo, par le service Développement Durable, afin de protéger les tables ou de servir de support aux créations des enfants.

    Dès maintenant, vous pouvez amener vos calendriers à ces points de collecte et jusqu’à la fin du mois de janvier 2024.

    Alors, n’hésitez plus, avant le recyclage, vous pouvez favoriser le re-usage !

    Pour plus d’informations, nous sommes à votre disposition : Association Zéro Déchet Brive
    zerodechetbrive@gmail.com – Sophie MARCUCCI – 06 62 48 58 85

    Connaissez-vous la méthode des 5R pour réduire ses déchets ?

    Pour réduire l’impact sur la planète), voici la méthode dite des 5R :

    1. Refuser : un nouvel achat ou un emballage

    2. Réparer pour prolonger la durée d’usage et reporter le plus tard possible un nouvel achat

    3. Ré-utiliser : un objet peut peut-être avoir une seconde utilité, comme le pot de conserve devenu pot à crayon

    4. Recycler

    5. Rendre à la terre via le compost par exemple.

    Pour minimiser ces déchets, l’astuce est de réfléchir en suivant l’ordre de ces 5 R. La collecte des calendriers cartonnés est donc un exemple de ré-utilisation avant recyclage !

  • Un peu de poésie dans le contexte d’Octobre rose

    Un peu de poésie dans le contexte d’Octobre rose

    Ils sont si heureux de vous voir que je ne pouvais pas les laisser en cage

  • 4 secrets pour choisir du miel « bon pour les abeilles »… et bon pour VOUS !

    4 secrets pour choisir du miel « bon pour les abeilles »… et bon pour VOUS !

    Voici un article pour ceux qui aiment le miel et/ou qui aiment les abeilles. Ce texte est repris d’une pétition contre les néo-nicotinoïdes qui viennent d’être ré-autorisés en France (lien tout en bas de l’article). Depuis 20 ans, des milliards et de milliards d’abeilles sauvages et élevées sont mortes à cause de ces produits toxiques. Dans certaines régions d’Europe, 80 % des abeilles ont tout simplement disparu !!

    Si vous ou l’un de vos proches consommez du miel, voici les 4 règles à connaître par cœur :

    1. Évitez à tout prix le miel « Origine non UE »

    Hors de l’Union européenne, le miel vient généralement de Chine.

    Or le miel de Chine est souvent gravement trafiqué (coupé avec du sucre)… et la réglementation sur place est très laxiste vis-à-vis des pesticides tueurs d’abeille.

    Donc, comme toujours, choisissez du miel « local » !

    2. Privilégiez le miel « polyfloral »

    Sur le marché, vous trouvez du miel « monofloral » : d’acacia, ou de colza, ou de lavande, ou de thym… etc., ou bien du miel « polyfloral » (toutes fleurs).

    C’est le « polyfloral » qu’il vaut mieux choisir.

    L’un des défauts des miels monofloraux est que les apiculteurs ont tendance à déplacer les ruches (transhumance) afin de trouver la fleur unique, ce qui perturbe le cycle biologique des abeilles.

    3. Votre miel doit être récolté au printemps et pendant l’été

    En automne et en hiver, les fleurs se font rares… et les abeilles survivent grâce au miel que l’apiculteur laisse dans la ruche.

    Problème : certains apiculteurs « productivistes » continuent de récolter à l’automne (récolte tardive) et assèchent la ruche de son miel.

    Et pour éviter que les abeilles ne meurent de faims, ils les « gavent » de sirops sucrés pendant l’automne et l’hiver.

    Financièrement, c’est gagnant (hélas !), car les abeilles créent à nouveau du miel à partir de ces sirops… et ce miel peut alors être récolté l’hiver (récolte précoce).

    Mais comme vous l’imaginez, ce miel-là n’a rien à voir avec celui produit à partir de nectar de fleurs.

    Donc pour la qualité du miel et la santé des abeilles, vérifiez bien que votre miel est produit pendant le printemps et l’été, lorsque la Nature entière est en fleurs !

    4. Et votre miel ne doit pas être chauffé !

    Si vous chauffez votre miel au-delà de 37°, vous risquez de perdre ses vitamines et toutes ses vertus pour la santé !

    C’est pourtant ce que font parfois les gros apiculteurs « professionnels ».

    Ils chauffent le miel pour le rendre à nouveau liquide (s’il a cristallisé entre-temps), pour qu’il soit plus facile à transporter en tonneau.

    Donc veillez bien à ce que votre miel n’a pas été chauffé, et encore moins pasteurisé à 72°…

    Un conseil personnel « santé » pour finir

    D’ailleurs, savez-vous pourquoi certains miels sont « liquides » et d’autres « cristallisés » ?

    Le miel d’acacia ou de châtaigner est souvent liquide…

    …alors que le miel de colza, de trèfle ou de bruyère a tendance à se cristalliser assez vite.

    La raison est simple : plus un miel contient de fructose, plus il restera liquide longtemps !

    Or même si ce fructose est « naturel », il ne faut pas en abuser, car c’est un nutriment assez toxique à hautes doses.

    Voilà pourquoi je recommande plutôt les miels cristallisés que les miels parfaitement liquides !

    Et bien sûr, comme vous pouvez l’imaginer, il vaut toujours mieux choisir votre miel :

    • Labellisé bio
    • Ou, encore mieux, fabriqué par un apiculteur artisanal de votre région !


    Voilà, vous savez comment faire du bien à vous et aux abeilles !

    Et n’oubliez pas de signer la pétition contre le nouveau massacre des abeilles