Municipales de 2026 : co-construire localement des politiques de l’alimentation et de l’agriculture
Les Vergers Bio de Voutezac Samedi 10 janvier de 9h à 11H
En vue des municipales 2026 et la nécessité de rendre visible les problématiques agricoles et rurales
Du champ à la cantine : pourquoi ça bloque ?
On parle beaucoup de circuits courts et d’alimentation locale. Sur le terrain, la réalité est souvent plus compliquée. Cette rencontre se déroule aux Vergers Bio de Florence, à Voutezac.
Florence, arboricultrice bio, ouvre sa ferme pour une visite et partagera son expérience concrète des livraisons vers les cantines : ce que ça implique vraiment, là où ça bloque, et ce que ça change au quotidien quand on essaie de faire du local.
À partir de ce témoignage de terrain, l’objectif est clair : partir du réel pour comprendre les freins entre production agricole et restauration collective, et surtout comment construire ensemble des solutions adaptées à notre territoire.
Il ne s’agit pas de recettes toutes faites, mais de poser un cadre de discussion et de travail.
Nous avons le plaisir de vous convoquer à une Assemblée Générale Extraordinaire (AGE) de l’association Citoyliens. Cette AGE marque une étape particulièrement importante et enthousiasmante : 👉 c’est une année 1 (en cycle de numérologie). C’est le moment où l’association clarifie sa raison d’être, renforce son organisation, partage de bonnes nouvelles, et ouvre un cycle plus collectif, lisible et participatif.
🗓 Date : samedi 17 janvier 🕘 Heure : de 10h à mi-après-midi 📍 Lieu : grande salle du Battement d’Ailes
⚠️ Cette Assemblée Générale Extraordinaire est ouverte à tous mais seuls les votes des adhérents, partenaires et bénévoles sont pris en compte.
🌱 Année 1 : élan et bonnes nouvelles
Cette AGE sera l’occasion de partager :
une raison d’être simple et inspirante pour l’association,
une dynamique d’équipe,
une refonte du site et des outils de communication,
des demandes de subventions en cours,
et une envie commune de rendre l’action collective plus accessible et plus joyeuse.
Nous prendrons le temps de partager les avancées et les bonnes nouvelles.
🧾 Ordre du jour de l’assemblée générale
Le programme sera précisé au fur et à mesure, mais portera notamment sur : Bilan moral, Bilan d’activité, Bilan financier, Présentation de la raison d’être de l’association, Présentation des orientations de l’Année 2026
Proposition de modification des statuts
passage à un fonctionnement en collège de coprésident·es
intégration de modalités de vote à distance
Élection / réélection des instances
Échanges et questions des adhérent·es
👉 Cette Assemblée générale extraordinaire est donc un temps de décision collective, dans un esprit ouvert, serein et constructif.
🛠 Ateliers participatifs
Des ateliers seront proposés pour : comprendre comment faire de la veille informationnelle, découvrir comment y participer facilement, même avec peu de temps, voir comment aider l’association de façon simple, efficace et réaliste, partager des idées et des envies.
🍲 Repas partagé à midi
Un repas partagé est prévu le midi, dans un esprit convivial et chaleureux : chacun apporte ce qu’il peut, pour un moment de rencontre et de plaisir partagé
📝 Votre avis compte dès maintenant
Pas besoin de s’inscrire ; par contre vous pouvez poser toute question par email à bonjour (à) citoyliens.fr
Au plaisir de vous retrouver,
Pour l’équipe de l’association – Frédéric Gourment / Pdt, Gérard F / Trésorier, Marie S. / Secrétaire
Où trouver l’info sur la qualité de son eau potable ?
La qualité de l’eau du robinet à portée de clic
Connaître la qualité de l’eau que nous consommons est essentiel pour notre santé, celle de nos proches, et pour préserver cette ressource vitale. Pourtant, malgré l’importance du sujet, il est souvent difficile d’obtenir une vision claire et accessible de la qualité de l’eau du robinet. Les données existent, mais elles sont dispersées, techniques, et peu adaptées au grand public.
Pour répondre à ce besoin, deux associations nationales agréées pour la défense de l’environnement ont développé un outil inédit : une carte interactive et une liste des relevés qui centralisent les données officielles sur la qualité de l’eau, mises à jour en temps réel. Grâce à ces outil, chaque habitant de Corrèze et du Lot peut désormais consulter la qualité de l’eau de sa commune en un clic.
Eau du robinet : Un bon choix pour ma santé ?
Une eau globalement sûre
La qualité de l’eau potable reste globalement bonne en France, mais elle varie selon les territoires. Toutefois, à mesure que la surveillance des polluants, notamment des pesticides et PFAS se renforce, de nouvelles situations problématiques sont révélées.
L’alimentation, principale source d’exposition
L’alimentation (solide) est la principale source d’exposition à de nombreux polluants dont les pesticides, nitrates et PFAS (hors professions agricoles et riverains). Pour certains PFAS les plus dangereux, l’alimentation apparaît comme la voie d’exposition principale. L’eau représenterait, selon les estimations, en moyenne 5% de notre exposition aux pesticides par l’alimentation.
CARTE de France pour connaître la qualité de son eau du robinet
Pour consulter la carte bilan France de présence de pesticides et polluants dans l’eau du robinet, cliquez sur le lien ou sur l’image ci-dessous :
L’eau en bouteille n’est pas une alternative durable
La qualité de l’eau en bouteille est peu contrôlée alors qu’elle peut contenir des polluants chimiques, notamment des micro et nano plastiques. Elle a un fort impact environnemental et reste coûteuse. Les spécialistes et les associations vous conseillerons de consommer l’eau du robinet.
Résultats d’analyse de la qualité de l’eau par commune de Corrèze (277 résultats) ou du Lot
Pour connaître en temps réel et en détail la qualité de l’eau de votre commune, consultez la liste présentée par le site leaupotable.fr :
Un reportage de Tele-Millevaches – Union syndicale et prise de parole des représentants des éleveurs et paysans et de professionnels du monde agricole de Creuse / Aubusson.
Julian Assange a déposé aujourd’hui une plainte pénale en Suède contre 30 personnes associées à la Fondation Nobel, y compris ses dirigeants, pour des crimes graves présumés, notamment le détournement de fonds, la facilitation de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, et le financement du crime d’agression.
La plainte montre que le testament d’Alfred Nobel de 1895 stipule explicitement que le prix de la paix doit être décerné à la personne qui, au cours de l’année écoulée, « aura apporté le plus grand bénéfice à l’humanité » en accomplissant « le plus ou le meilleur travail pour la fraternité entre les nations, pour l’abolition ou la réduction des armées permanentes et pour la tenue et la promotion de congrès de paix ».
Assange fait valoir que « la décision politique du comité de sélection norvégien ne suspend pas l’obligation fiduciaire des administrateurs des fonds suédois ». « Tout versement contraire à ce mandat constitue un détournement de fonds ».
La plainte, déposée simultanément auprès de l’Autorité suédoise chargée de la criminalité économique (Ekobrottsmyndigheten) et de l’Unité suédoise chargée des crimes de guerre (Krigsbrottsenheten), affirme que les suspects, notamment la présidente de la Fondation Nobel, Astrid Söderbergh Widding, et la directrice exécutive, Hanna Stjärne, ont …
transformé « un instrument de paix en un instrument de guerre » par le biais de « crimes graves » présumés, notamment :
1) Abus de confiance, détournement de fonds et complot en relation avec le versement en attente de 11 millions de couronnes suédoises (1,18 million de dollars) du prix Nobel de la paix à Maria Corina Machado, dont les actions passées et présentes l’excluent catégoriquement des critères énoncés dans le testament d’Alfred Nobel ;
2) Facilitation de crimes de guerre, y compris le crime…
« Cette plainte vise à obtenir le gel immédiat de tous les fonds restants et l’ouverture d’une enquête pénale approfondie afin d’éviter que le prix Nobel de la paix ne soit définitivement transformé d’un instrument de paix en un instrument de guerre », conclut Assange.
JULIAN ASSANGE FILES CRIMINAL COMPLAINT AGAINST NOBEL FOUNDATION OVER “INSTRUMENT OF WAR” PEACE PRIZE
WikiLeaks Founder Alleges 2025 Award to María Corina Machado Constitutes Misappropriation, Facilitation of War Crimes Under Swedish Law, Seeks Freeze of 11 million SEK ($1.18… pic.twitter.com/OAH4mmvsph
Dans les zones humides situées entre Le Soulier et Rosiers, non loin du lac de Chasteaux, un phénomène très rare vient d’être observé : le premier castor avéré en Corrèze. Une découverte qui enthousiasme le naturaliste et agronome Hervé Covès, pour qui cet animal est bien plus qu’un simple rongeur : c’est un architecte du vivant, un créateur de paysages et un restaurateur d’équilibres écologiques.
🌍 Un castor… arrivé de très loin
Les castors les plus proches connus se situaient : • sur le plateau de Millevaches, • dans la vallée de la Sioule, • en Haute-Vienne et vers la Gartempe.
Le nouvel individu repéré aurait donc parcouru au minimum 100 km, un déplacement spectaculaire mais déjà documenté dans la littérature scientifique, notamment par les travaux de Suzane Uski et Baptiste Morizot. (voir sur Reporterre) Son arrivée ici, dans ce secteur géologique particulier (tufières, résurgences), pose encore des questions… mais ouvre surtout une nouvelle page naturaliste pour la Corrèze.
🌿 Un ingénieur qui transforme immédiatement le paysage
En quelques semaines à peine, le castor a : • construit plusieurs petits barrages, • relevé le niveau d’eau de 30 cm, • inondé les parties basses du site, • ouvert des clairières en coupant plusieurs arbres.
Certains de ces arbres sont impressionnants. Hervé montre les traces : • doubles stries laissées par les incisives, • morceau de bois ébranché proprement, • indices qui suggèrent plutôt un jeune individu.
La coupe est nette, rapide, méthodique. Les dents du castor, riches en fer, s’auto-affûtent en permanence. Un grand arbre peut être abattu en à peine une heure.
🧬 Une explosion de biodiversité annoncée
La présence d’un castor modifie profondément les habitats. Ses barrages créent une mosaïque écologique unique : • zones ombragées, zones ensoleillées, • eaux stagnantes et eaux courantes, • berges ouvertes, bois morts immergés…
Dans ces milieux variés, la vie se déploie : • libellules, insectes, coléoptères, • oiseaux, chauves-souris, • amphibiens spécifiques comme le crapaud sonneur à ventre jaune.
Chaque action du castor devient un moteur de diversité.
🦟 Moustique tigre : un allié inattendu contre une nuisance
Le castor ne chasse pas les moustiques… mais il crée les conditions permettant à leurs prédateurs de proliférer : • libellules, • chauves-souris, • oiseaux insectivores.
Dans certaines régions étudiées par Hervé, notamment à l’est de Lyon, les zones façonnées par les castors montrent une réduction nette des nuisances liées au moustique tigre.
Un signal positif pour la santé publique… et pour le confort des habitants.
🚜 Bénéfices agricoles et hydrologiques
Les barrages du castor : • élèvent légèrement les nappes phréatiques, • limitent l’incision des cours d’eau, • améliorent la résistance des prés et cultures aux sécheresses estivales, • maintiennent un meilleur niveau d’étiage en été grâce à l’eau stockée dans les sédiments.
Des effets particulièrement bienvenus dans un contexte de changement climatique.
🐟 Une bonne nouvelle pour les truites et salmonidés
Les eaux relâchées par les barrages, plus fraîches en été, sont favorables aux espèces emblématiques des rivières corréziennes : • truites fario, • autres salmonidés.
Le castor recrée des conditions hydrologiques proches de celles des rivières anciennes, avant leur canalisation.
🫶 Une espèce disparue depuis le XIXe siècle… qui revient
Le castor avait disparu de France au début du XIXe siècle. Le voir réapparaître ici, peut-être pour la première fois depuis deux siècles, est un signe fort.
Un rappel simple mais puissant, comme le résume Hervé Covès :
“La nature est toujours la plus forte. On peut lutter contre elle… mais au final, c’est elle qui gagne. La vie est belle.”
Suite au précédent article de Corrèze Solidarité à propos du durcissement préfectoral, voici le communiqué de presse lié au RV à la préfecture de Corrèze à Tulle rue Souham le vendredi 19 décembre à 8h30
COMMUNIQUÉ de PRESSE de Corrèze Solidarité
Quatre familles originaires d’Albanie, Algérie, Arménie et Côte d’Ivoire souhaitent sincèrement s’implanter durablement sur le territoire du Pays de Tulle. Arrivées depuis deux ans et plus avec leurs enfants suite à des situations dramatiques dans leurs pays, elles prouvent chaque jour leur volonté profonde d’intégration, à travers la recherche d’emploi, la scolarisation des enfants, la participation à de nombreuses activités sportives, culturelles, citoyennes. 7 adultes et 9 enfants sont concernés.
Pourtant, elles sont régulièrement soumises à des mesures coercitives (OQTF, assignations à résidence…) qui ne prennent pas en compte leur réel désir de participer à la vie de nos territoires que l’on dit par ailleurs en manque de forces vives. Plusieurs personnes parmi elles ont reçu des propositions d’emploi auxquelles elles ne peuvent répondre en raison des mesures dont elles font l’objet.
Nous, les 32 parrains et marraines et des citoyens·nes de Tulle et des alentours, demandons instamment à M. le Préfet de la Corrèze de prendre en compte la réalité de ces familles et de réexaminer leur situation au vu des perspectives positives dont elles sont porteuses. Nous invitons tous les citoyens sensibles à la réalité de ces enfants et leurs familles à
nous rejoindre le 19 décembre à 8 h30 devant la préfecture ( rue Souham) au moment où une délégation sera reçue .
La PÉTITION qui donne du poids à notre démarche est à signer ici
Dans cette conférence lumineuse, Hervé Covès nous invite à regarder la nature autrement : non pas comme un ensemble de ressources qui s’épuisent, mais comme un réseau d’êtres vivants capables de créer de l’eau, du sol, et de la fertilité là même où tout semble aride.
Ce voyage commence dans les déserts du Pérou et de Bolivie, où des cactus presque invisibles survivent sans pluie pendant plusieurs années. Hervé raconte comment ces plantes, grâce à leurs épines et à leur photosynthèse nocturne, parviennent à capter la moindre gouttelette de condensation. Leur “battement de cœur”, gonflant et dégonflant chaque jour, leur permet de vivre sans aucune pluie.
Plus au sud, un arbre étonnant — le Prosopis — réussit à créer de véritables oasis grâce à des cristaux internes capables de capter l’humidité. Associé à un champignon discret, il renvoie l’eau dans le sol, recréant la fraîcheur nécessaire pour faire pousser d’autres plantes. Cette simple relation a suffi, en quelques décennies, à transformer un désert en une forêt de 14 000 hectares aujourd’hui protégée.
Hervé nous ramène ensuite chez nous, dans nos forêts, nos jardins, nos vignes. Le lierre, si souvent critiqué, joue pourtant un rôle essentiel de “captureur d’humidité”. Certains arbres avec leurs champignons — notamment le Glomus macrosporum — créent autour d’eux des zones fraîches capables d’irriguer discrètement les plantes voisines. Ainsi, ronces, framboisiers, vignes, lauriers ou junipers deviennent des acteurs essentiels du cycle de l’eau.
La leçon d’Hervé Covès est simple : il existe une eau invisible, une eau que nous oublions dans nos bilans hydriques, mais dont le vivant dépend. Cette eau circule par la condensation, la photosynthèse, les champignons, les feuilles froides et les sols vivants. Et dès qu’on laisse la diversité des plantes et des arbres se réinstaller, cette eau revient.
La conférence se conclut sur un hommage inspirant aux communautés de femmes du Sahara. Leur connaissance ancestrale de la terre, leur patience et leur capacité à créer des écosystèmes à partir de presque rien montrent que la régénération est possible partout — si on sait observer la vie et l’accompagner.
Ce que transmet Hervé Covès n’est pas seulement de la science : c’est une manière de regarder le monde. Une manière de ressentir combien la nature prend soin d’elle-même… et de nous.
Et il le répète comme un mantra : La vie est belle.
C’est l’histoire de 5 artisans passionnés qui souhaitent promouvoir leur artisanat en exposant leur créations, et proposer à leurs clients un lieu dédié à leur art.
Une première boutique éphémère ouvre donc ses portes à Turenne, en 2017 .
Rapidement, d’autres artisans créateurs se joignent au projet. A ce moment là, la boutique compte 15 artisans .
Toujours dans l’idée de mettre en lumière le monde de la créativité, une seconde boutique ouvre ses portes à Brive-la-gaillarde .
“A travers ce rassemblement au sein d’une coopérative, nous souhaitons valoriser nos savoir-faire individuels, promouvoir nos créations respectives et mettre en lumière l’artisanat local.”
Grâce à l’enthousiasme des gens pour les objets façonnés à la main , des boutiques éphémères ouvrent sur les périodes estivales et les périodes de Noël.
Forts de ces expériences et poussés par cet élan collectif, l’équipe de Brive déménage de boutique et invite d’autres artisans à occuper l’ancien lieu.
La famille de Lakopé s’agrandit et compte aujourd’hui 25 membres, sans compter les créateurs qui exposent de manière temporaire dans les boutiques .
Un univers riche, qui fait la force de Lakopé !
Savons naturels, univers de l’enfant, bijoux, créations en bois, mobilier, céramique, vannerie, décorations, créations en verre, aquarelles, textiles, luminaires, papeterie, illustrations, jeux en bois. Chaque artisan, avec sa sensibilité, contribue à cette mosaïque exceptionnelle.
Le fil conducteur de Lakopé est la transformation de la matière. Tous les artisans entrent dans un véritable processus de création, et non pas dans un assemblage de pièces détachées. Nous mettons notre maitrise de gestes, de techniques, et notre expérience au service de l’objet de création, en transformant la matière première que nous travaillons.
Lakopé promeut l’artisanat local et s’inscrit donc dans un circuit de consommation plus responsable et plus éthique. Chaque achat devient un acte engagé, un soutien direct à l’économie de proximité et à des pratiques respectueuses des hommes et de l’environnement.
Lakopé n’est pas qu’une boutique, c’est un lieu de vie, d’échanges entre passionnés. C’est la preuve qu’une autre manière de consommer, plus durable, plus belle, plus juste est possible. C’est une adresse à découvrir, et surtout à fréquenter !
INFOS PRATIQUES :
Adresses à Brive : 2 et 15 rue colonel Farro, ouverte tous les jours de 10h à 19h
Adresse à Tulle : 88 avenue Victor Hugo, ouverte jusqu’au 31 décembre, de 10h à 19h
Adresse à Turenne : rue du commandant Charollais, ouverte d’avril à Octobre 7 j/7, de 10h à 19h