Category: Solidarité

  • Suite témoignage en direct du convoi “Soumoud”

    Suite témoignage en direct du convoi “Soumoud”

    Pour mon anniversaire, mon compagnons m’a demandée où je voulais aller.
    Au vue de la situation où j’avais de plus en plus de mal à supporter ce que subissent depuis des mois des milliers d’innocents et où j’avais non seulement l’impression d’être impuissante mais surtout complice de ce massacre.
    Comme j’aime à me répéter : on nous a dit que nos grands parents ne savaient pas, que nos parents étaient trop jeunes mais nous bazar avec toutes les infos tout les réseaux sociaux on ne pourra pas dire qu’on ne savait pas……
    J’ai essayé d’envoyer des bouteilles à la mer à différentes associations, mais j’ai dû mal m’y prendre, car je n’ai pas eu de réponses.
    Alors après avoir entendu dans l’émission « quelle époque » Raphaël Pitti nous narrant le calvaire que subissait tout un peuple et le « je m’enfoutisme » du monde entier, je lui ai envoyé un message et il m’a répondu assez rapidement et m’a conseillée et de me rapprocher d’élu(e)s et de me rapprocher delà marche mondiale pour Gaza.
    Ce que j’ai fait de suite et c’est pour cela que nous avons embarqué(e)s mercredi 11 juin à 7 h direction Le Caire où nous devions jouer les touristes en attendant les instructions pour le départ vers El Arish le vendredi 13 juin.
    Nous avions auparavant pris contact avec une jeune femme de 39 ans infirmière qui allait elle aussi à la marche avec une amie de 62 ans et sommes donc arrivé(e)s au Caire vers 11 h. Nous n’avons eu cette amie et nous aucun problème pour passer la douane, par contre plus d’une quarantaine de personnes de notre vol, dont la dame de 62 ans ont été mises de côté et ont dû attendre dans une salle sans fenêtres, sans boire plusieurs heures (de 11h30 jusqu’à tard dans la nuit) des explications. On leur avait auparavant retiré et leur passeport et leur téléphone.

    En fait il ne s’agissait en grande majorité que des personnes avec une double nationalité (principalement, des franco/maghrébins !!!!)
    Certain(e)s ont été expulsé(e)s au petit matin, d’autres ont été relâché(e)s sans explications…..ils en ont incité(e)s à prendre des billets de retour dans la journée.
    Le jeudi 12 juin nous avons appris par notre réseau qu’il y avait eu des descentes dans tous les hôtels où nous nous étions inscrit(e)s, que beaucoup avaient été interpellé(e)s qu’on leur avait aussi supprimé leur passeport et qu’ils avaient été expulsé(e)s…..les responsables du groupe qui logeaient dans le même hôtel que nous ont fait passer leur passeport message de quitter immédiatement tous les hôtels et de trouver des solutions.
    Nous: petit couple de septuagénaires avons décider de rester et de jouer les touristes.
    Cela remettait en question notre rendez-vous du vendredi 13 où les bus devaient venir nous chercher devant nos hôtels, nous avons donc dû attendre de nouvelles consignes qui sont arrivées le vendredi 13 nous disant à tous de nous retrouver par nos propres moyens à Ismaïlia devant un hôtel donné.
    Nous étions alors environ 450 de la délégation française mais il y avait avec nous 52 pays participants.
    Nous voilà donc parti(e) tous les deux en taxi vers cette direction. Au premier péage à environ 75 km du Caire, un policier a arrêté notre véhicule et est venu vers nous pour nous demander nos passeports. À alors commencer une attente très longue mais nous n’étions pas les seuls, tous les taxis et mini bus en provenance du Caire subissaient le même sort. Quand nous posions des questions on nous répondait « 5´ »
    Cela a durer plus de cinq heures, et nous avons été parqué(e)s avec des barrières d’un côté la police et de l’autre côté l’armée, en plein soleil sans pouvoir boire ni aller au toilettes. Nous étions environ 350 de toutes nationalités : italiens, anglais, belges, suisses, américains…….
    Les responsables des différentes délégations ont essayé de parlementer, la réponse était « on vous rend vos passeports si repartez au Caire » quelques marcheurs ont eu peur et sont repartis.
    Mais la grande majorité a décidé de rester en faisant un sit in pacifique ✌️.
    Les policiers en civil ou en uniforme ont commencé à s’échauffer et au bout d’un moment ont retiré les barrières et ont demandé de rentrer tous dans les bus de l’armée….on s’est tous assis et certains manifestants pacifiques filmaient ce qui a considérablement énervé ceux qui nous entouraient, c’est parti en vrille et c’est avec beaucoup de violence, jetant les téléphones et nous poussant très violemment qu’ils nous ont fait rentrer dans les bus.
    De notre côté aucune violence même si certains activistes criaient « free Palestin »
    Ils nous ont encore fait attendre avant de nous rendre nos passeports, ils hurlaient….
    Puis les chauffeurs sur ordre de policiers nous ont relâché(e)s voire jeté(e) s par petit groupe de 2 ou 3 personnes au hasard dans la ville.
    Nous avons appris par la suite que cela avait été beaucoup plus violent dans les deux autres Check points : certain(e)s ont fini(e)s à l’hôpital, d’autres ont été incarcéré(e)s et d’autres expulsé(e)s manu militari.
    Une marche totalement pacifique apolitique et non confessionnelle pour sauver des vies humaines, se terminant par tant de violences et de haine est incompréhensible.
    Depuis on est un peu désœuvré(e) on ne sait plus quoi faire certain(e)s sont traumatisé(e)s ….après des appels et des rendez-vous à tous nos consulats et/ou ambassades on nous a conseillé de partir….
    Il est prévu une autre marche le 19 juin mais on est persuadé(e)s qu’elle subira le même sort.
    Programme d’aujourd’hui : on a laissé « crever » 50 nouveaux petits gazaouis

  • Infos sur le convoi mondial Soumoud pour GAZA

    Infos sur le convoi mondial Soumoud pour GAZA

    Nous recevons les infos de Corréziens partis pour rejoindre le convoi mondial “Soumoud” parti de Tunisie et en route pour GAZA:

    « Alors c’est là qu’on a besoin de vous et de toute urgence, comme je vous l’avais dit précédemment j’ai rallié avec mon mari la marche mondiale pour Gaza qui devait partir le 13 au petit matin du Caire où nous sommes actuellement, et ce avec 52 délégations donc des milliers de personnes sauf que depuis deux jours les autorités égyptiennes interdisent l’entrée à certains ressortissants, maghrébins et autres et les expulsent illico.

    Depuis deux jours ils font le tours des hôtels et demandent les passeports des étrangers, fouillent leur sac et leur téléphone….

    Je vous joins deux communiqués reçus 

    SVP faites quelque chose mais faites vite des innocents meurent par centaines »

    En m’aidant à sensibiliser le plus de monde possible pour nous rendre à la frontière de Gaza pour former une immense chaîne mondiale et forcer l’aide humanitaire à rentrer dans Gaza…

    Lors d’une remise de médaille par François Hollande, j’avais dit que tant que je serais debout: je m’insurgerais contre toute forme d’injustice.
    Nos grands parents ont dit qu’ils ne savaient pas, nos parents étaient trop jeunes…

    Nous nous savons et nous ne faisons rien, nous ne pouvons pas continuer à être témoin(e)s voire complices de telles atrocités…

    Au nom de « la VIE » levons nous🤞🤞🤞

    Nous nous trouvons bien seuls et avons besoin de votre aide…

    F.C.

    https://www.laprovence.com/article/france-monde/1092424782324214/des-centaines-de-militants-pro-palestiniens-mobilises-dans-un-convoi-la-caravane-de-solidarite-avec-gaza-a-atteint-tripoli

    https://lechelif.dz/2025/06/11/convoi-humanitaire-maghrebin-soumoud-sur-gaza-les-mises-en-garde-du-caire/

  • Ciné débat “un médecin pour la paix” à Brive ce jeudi 5-juin

    Ciné débat “un médecin pour la paix” à Brive ce jeudi 5-juin

    ( désolé, reçu ce matin … )

    📣 RAPPEL : 📽🗣 CINÉ-DÉBAT organisé par 🕊le Mouvement de la Paix Corrèze 📆 Jeudi 5 juin à 20h30 avec la projection du film documentaire 🧑‍⚕🩺 UN MEDECIN POUR LA PAIX de Tal Barda.

    Izzeldin Abuelaish, premier médecin palestinien à travailler dans un hôpital israélien, voit sa maison bombardée en 2009, tuant trois de ses filles et une nièce. Malgré cette tragédie, il trouve la force de parler d’espoir et de réconciliation. Exilé depuis au Canada, il milite sans relâche pour la paix entre Israël et la Palestine, ce qui lui vaudra d’être nominé cinq fois pour le Prix Nobel de la Paix.

    💬 Échange à la suite de la projection.

    http://cinema-rex-brive.fr/FR/fiche-film-cinema/MLJEC9/un-medecin-pour-la-paix.html

  • Pénurie + solidarité pharmaceutique = condamnation

    Pénurie + solidarité pharmaceutique = condamnation

    Nous relayons ce communiqué qui concerne des pharmaciens installés en Corrèze.

    Vous trouverez une pétition à signer en bas de cet article, et vous serez amené à visiter un espace documentaire en ligne dédié, conçu, selon notre équipe, de façon exemplaire.

    Par la commission Santé du PRCF

    Eliza Castagné et Antoine Prioux, pharmaciens à Bugeat et Sornac (Corrèze), ont été condamnés par l’Ordre des pharmaciens de Nouvelle-Aquitaine à six mois d’interdiction d’exercer (dont quatre avec sursis). Au delà d’une simple sanction disciplinaire, il s’agit bien d’une attaque politique contre celles et ceux qui refusent de se soumettre aux logiques marchandes qui gangrènent notre système de santé.

    Leur crime ? Avoir osé dispenser des médicaments à l’unité pour lutter contre les pénuries, le gaspillage et l’antibiorésistance, dans l’intérêt des patients et des territoires ruraux abandonnés.

    Cette décision, aussi absurde qu’injuste, intervient dans un contexte où le gouvernement prétend lutter contre les pénuries de médicaments. Le plan présenté le 27 février 2025 met en avant le « bon usage du médicament », mais il ne récompense en rien le travail essentiel des pharmaciens, experts pourtant en première ligne pour sensibiliser patients et prescripteurs. Puisque ce sont eux qui font le lien médicamenteux entre les malades et les médecins, Ils sont donc les mieux placés pour optimiser les prescriptions et éviter les ruptures de stock. Pourtant, au lieu d’être soutenus, ils sont sanctionnés lorsqu’ils innovent en dehors des cadres libéraux imposés par les laboratoires et leurs relais bureaucratiques.

    Un modèle alternatif

    Face à ce système défaillant, Eliza et Antoine ont construit une alternative concrète au sein du réseau Millesoins, une société interprofessionnelle de soins ambulatoires qui intègre pleinement les pharmaciens dans la chaîne de soins. Grâce à un logiciel protégé de partage d’informations médicales, ils collaborent étroitement avec les médecins, anticipent les besoins des patients chroniques et optimisent les commandes pour éviter les pénuries. Le suivi des besoins de chaque patient évite le surstockage tout en garantissant l’accès aux traitements. Ce suivi est même poussé jusqu’à l’appel aux patients isolés qui ne viennent pas chercher leurs médicaments.

    Cette organisation, à des années-lumière des pratiques mercantiles encouragées par l’industrie pharmaceutique, le capitalisme mondialisé et l’Ordre des pharmaciens complice du grand capital, prouve qu’un autre modèle est possible : une pharmacie ancrée dans la prévention, la coopération interprofessionnelle et la justice sociale. Pourtant, au lieu d’être encouragée, cette initiative est frappée d’une sanction disproportionnée, tandis que les industries qui accumulent les pénuries à cause de la recherche perpétuelle de profits toujours plus grands, ne sont jamais inquiétées.

    Un système de santé au service du profit, pas des malades

    Cette affaire illustre parfaitement les contradictions d’un système de santé dévoyé par les intérêts privés de la grande bourgeoisie mondialisée. Les laboratoires pharmaceutiques, non seulement ont adopté une chaîne de production et d’approvisionnement qui provoque des pénuries, mais en plus, comme ils ont intérêt à commercialiser toujours plus de boîtes, ils ne prévoient pas les conditionnements en fonction des durées de traitement recommandées. Résultat : des patients contraints d’acheter des boîtes entières pour quelques comprimés, des millions de médicaments gaspillés, et des pharmaciens transformés en vendeurs plutôt qu’en soignants.

    Eliza et Antoine, en refusant cette logique, ont mis en lumière la corruption légale d’un système où la santé est une marchandise. Leur condamnation n’est pas une erreur judiciaire : c’est un avertissement adressé à tous ceux qui voudraient remettre en cause l’hégémonie des laboratoires et de leurs complices dans les instances ordinales.

    Exigeons l’annulation de la sanction ! Construisons une pharmacie publique !

    La lutte d’Eliza et Antoine est emblématique d’un combat plus large : celui pour un système de santé socialisé, où les médicaments seraient produits et distribués selon les besoins de la population, et non selon la soif de profit des multinationales. Leur pratique de la dispensation à l’unité devrait être généralisée, encadrée par un pôle public du médicament qui mettrait fin aux pénuries organisées et à la mainmise des laboratoires sur nos vies.

    Nous appelons à :

    1. l’annulation immédiate de leur sanction et la reconnaissance de leur action en faveur de la santé publique,
    2. la légalisation de la dispensation à l’unité pour tous les médicaments essentiels, afin de lutter contre le gaspillage et les pénuries,
    3. la nationalisation de la production et de la distribution des médicaments, sous contrôle des soignants et des usagers, pour en finir avec la dictature des labos,
    4. le développement de réseaux coopératifs comme Millesoins, qui replacent la prévention et l’accès aux soins au cœur du métier de soignant.

    L’espace “documentation de soutien” (formidable ! )

    Signez la pétition de soutien : https://crmx.fr/soutien-eliza-antoine

  • Supporter l’insupportable à Gaza

    Nous sommes début mai 2025.

    Depuis deux mois, la bande de Gaza est complètement fermée, blocus total, plus rien, plus aucun camion n’entre, ni eau, ni nourriture, ni aide humanitaire internationale, ni gaz, ni matériel de construction, ni médicaments. La situation est dramatique pour 2’400’000 Palestiniens de Gaza. Avant, entre le 7 octobre 2023 au 19 janvier 2025, malgré le blocus, 5-6 camions entraient chaque jour dans le sud et le centre de la bande de Gaza mais maintenant plus rien depuis que l’armée d’occupation a fermé tous les passages. La situation s’aggrave pour les 500’000 déplacées qui vivent dans les centres d’accueil ou les camps de réfugiés voire les tentes déchirées.

    La famine s’installe à Gaza

    Les quelques denrées alimentaires que l’on trouve encore sont très très chères : un kg de riz coûte 35 Euros, un kg de sucre 40 Euros, une boîte de sardine ou de thon, 15 Euros ; les fruits, les légumes, la viandes et les poissons sont introuvables sur le marché.

    A ces problèmes alimentaires, s’ajoutent la pénurie en médicaments. On ne trouve plus rien, ni dans les centres médicaux ni dans les cliniques. Pour se faire soigner, il faut essayer d’aller dans les pharmacies mais il n’y a presque plus rien non plus, ou alors ce sont des médicaments périmés et hors de prix.

    La population palestinienne se sent abandonnée par le reste du monde.

    Avant l’élection de Donald Trump, le président Joe Biden exhortait le gouvernement israélien de laisser entrer quelques camions. De même, il y a eu un pont sur la mer de Gaza, installé pour trois semaines par les américains et 250 camions ont pu entrer. On a aussi bénéficié du largage de colis d’aide humanitaire par les hélicoptères jordaniens et américains. Ce n’était pas pratique mais c’était de l’aide, notamment dans le Sud où s’étaient réfugiés 1’000’000 de personnes.

    Auparavant, on se sentait un peu appuyés par la pression internationale, aujourd’hui rien, plus personne ne bouge. Plus aucune condamnation.

    La famine s’est installée, 57 personnes dont trente enfants, nouveau-nés ou petits de moins de 9 ans sont morts dans des hôpitaux par manque de nourriture et de médicaments.

    Les magasins sont vides, les dépôts des Nations unies et du Programme alimentaire mondial sont vides. La population civile s’adapte. On ne mange qu’un repas modeste, pâtes, riz, boîtes de conserve par jour. La vie quotidienne est terrible. On n’a pas le choix.

    Nuit et jour, les drones survolent la ville, contrôlent, espionnent

    Depuis le 18 mars, ils ne quittent pas le ciel de Gaza. Le bruit qu’ils font empêche la population civile, les enfants et les malades de dormir. C’est terrible et ça ajoute encore à la difficulté de la situation. Normalement, selon l’accord de cessez-le-feu, les drones ne peuvent pas voler longtemps mais, une fois de plus, L’occupation ne respecte pas les accords.

    Le bruit constant des drones est insupportable. Certes, il y a aussi quotidiennement les bruits que provoquent les bombardements mais ceux-ci durent 3-4 minutes. Les drones, eux, volent 24 h sur 24.

    83% des maisons ont été détruites partiellement ou totalement.

    Sur les 2’4000’000 Palestiniens à Gaza, 1’300’000 n’ont plus de maisons. Elles ont été complètement détruites. Les Palestiniens de Gaza sont logés dans des conditions de vie inhumaines, sous des tentes déchirées, dans centres d’accueil, dans des écoles ou chez des proches

    Les autres habitent encore chez eux, dans ou devant les ruines de leur maison. Ils essaient de faire quelques réparations partielles – parce qu’ils savent que les bombardements vont reprendre – en couvrant de carton les portes et les fenêtres détruites afin de gagner un peu d’intimité.

    On doit supporter l’insupportable

    La vie est très dure, mais on n’a pas d’autres choix. On s’adapte.

    Ziad Medoukh

    ________________________________________
    Liste de diffusion [Comité Palestine 33]
    Comité Palestine 33
    http://www.palestine33.org

    La réalité telle qu’elle est : s’il ne se passe rien rapidement au niveau de la communauté internationale, les 2,3 millions d’âmes palestiniennes vont mourir de faim et de soif dans un univers social apocalyptique de fin du monde, sous les yeux de l’Occident qui se délecte de nourriture abondante.

    Post de Ihab Hassan, 2 mai 2025 (https://x.com/IhabHassane/status/1918124785357472009)

    La réalité à Gaza est apocalyptique. Des gangs armés pillent les entrepôts et les magasins d’aide, tandis que des gens désespérés cherchent une bouchée de pain ou une goutte d’eau. Le Hamas fait taire la dissidence avec des balles, traquant quiconque ose parler.

    Alors que le gouvernement israélien exerce des pressions sur le Hamas en bloquant la nourriture et l’aide, toute la population de Gaza est poussée au bord de la famine.

    2,3 millions d’âmes — crient maintenant au monde pour avoir une bouchée de nourriture, une goutte d’eau, une chance de survivre.

    Post de Ihab Hassan, 3 mai 2025 (https://x.com/IhabHassane/status/1918437128012480935)

    Les milices armées du Hamas parcourent maintenant les rues de Gaza en criant :

    « Un message des brigades Al-Qassam : quiconque dit que le Hamas est fini, ou cause le chaos par le vol ou la fraude, son sang est perdu… Vous avez été avertis. »

    Post de Ihab Hassan, 2 mai 2025 (https://x.com/IhabHassane/status/1918335627969630261)

    Une déclaration sans précédent de la présidence palestinienne : elle condamne fermement le pillage de l’aide humanitaire à Gaza, désignant directement le Hamas comme principal responsable.

    Il affirme que le peuple palestinien ne pardonnera pas ces crimes honteux et que les responsables seront tenus pleinement responsables.

    C’est l’une des rares fois où la présidence palestinienne a publiquement qualifié le Hamas de « gang ».

    N’oublions jamais ceci :

    Sources : https://twitter.com/dingetjesdinges/status/1776345968654319977
    10 semaines avant l’attaque du Hamas, Netanyahou était au courant, selon le Shin Bet ; non, un an plus tôt, selon le New York Times, par Alfredo Jalife-Rahme (https://www.voltairenet.org/article221214.html)

  • Rassemblement à Tulle pour la libération de Cécile et Jacques

    Rassemblement à Tulle pour la libération de Cécile et Jacques

    Le 7 Mai cela fera 3 ans jour pour jour que nos camarades Cécile et Jacques sont détenus comme otages en Iran.

    Leurs conditions d’incarcération sont inhumaines (à l’isolement,  sans contact ni lecture, lumière 24/24…).

    Leur vie est en danger.

    L’association fondée par la famille de Cécile organise dans toute la France des rassemblements pour exiger leur libération

    En Corrèze, le rassemblement aura lieu demain à 14H30 à Tulle devant la préfecture (voir tract ci-joint).

    Une pétition pour leur libération est mise en ligne :

    https://www.change.org/p/pour-la-lib%C3%A9ration-de-c%C3%A9cile-et-jacques-otages-en-iran

    Vous pouvez aussi soutenir le comité de libération en y adhérant :

    https://www.helloasso.com/associations/liberte-pour-cecile/adhesions/bulletin-d-adhesion-a-l-association-liberte-pour-cecile

    Liberté pour Cécile et Jacques !

    Nous rappelons aussi que la situation à Gaza devient catastrophique en raison du droit humanitaire bafoué puisque l’aide humanitaire est bloquée depuis plus d’un mois et que les gazaouis sont désormais contraints à l’exil.

    Continuons de participer aux rassemblements organisés chaque samedi à 10H30 sur nos revendications :

    • Tulle devant l’office du tourisme
    • Brive devant le théâtre
    • Ussel place Voltaire
  • Formations français pour bénévoles

    Formations français pour bénévoles

    Le réseau RESF et la FAL informent qu’il reste encore des places pour les formations “Le français à visée professionnelle“

    A Tulle – Salle de réunion de la Ligue de l’Enseignement FAL 19 (4 impasse Pièce Saint Avid)

    Quelles activités proposer dans l’objectif développer les compétences linguistiques en lien avec le monde du travail ? Comment aider les personnes exilées dans leur recherche d’emploi avec l’enseignement du français à visée professionnelles ?

    le 19 mai de 9h30 à 12h30 et de 14h à 16h :
    Aborder le monde du travail en atelier de FLE à travers des activités concrètes d’apprentissage du lexique, de communication orale ou écrite dans le domaine professionnel.

    le 2 juin de 9h30 à 12h30 et de 14h à 16h :
    Accompagner la recherche d’emploi avec l’élaboration du CV et la préparation à l’entretien d’embauche, les appels téléphoniques etc.

    Vous pouvez participer aux deux ou à une seule de ces journées selon vos besoins et vos disponibilités.

     Inscription par simple retour de mail à immersion@fal19.fr

    PDF descriptif :

    N’hésitez pas à transmettre l’information autour de vous,

  • 2 films sur GAZA disponibles en ligne

    2 films sur GAZA disponibles en ligne

    Le premier des deux films a été fait après le 7 octobre 2024. C’est un montage d’images tournées à Gaza. Réalisé par le député et journaliste Aymeric Caron, il peux être visionnée gratuitement sur la page de cette plateforme :

    Le second est un film documentaire qui a été projeté cette année au théâtre de la Chelidoine à St Angel et au cinéma Rex à Brive (annoncé dans Citoyliens), la production nous informe que le film est maintenant disponible sur deux plateformes françaises de vidéo à la demande.

    https://www.cinemutins.com/yallah-gaza

    https://boutique.arte.tv/detail/yallah-gaza

    Lien vers la bande annonce de YALLAH GAZA https://youtu.be/7hb431iB7E8

    Le futur DVD avec 1 H 30 de bonus (dont longue interview de Ken Loach + AFPS + paroles juives antisionistes + intervenants du film, etc …) sera disponible en Septembre 2025.

    yalla gaza CHELIDOINE 22 mars 2024

    Le documentaire Yallah Gaza tente de comprendre comment l’on fait pour vivre dans la bande de Gaza, territoire occupé, maintenu sous blocus, avec un taux de chômage de plus de 50%. Des Gazaouis se livrent sans réserve face caméra.

    ( tourné avant octobre 2023 ) 

    La bande de Gaza est un territoire palestinien de 360 km2 où s’entassent plus de deux millions de personnes. Elle est régulièrement l’objet de bombardements, et maintenue sous blocus terrestre, maritime et aérien imposés par Israël. Gaza se sent abandonné du monde mais n’abandonne pas.

    Le film Yallah Gaza de Roland Nurier témoigne de « cette rage de vivre » par une plongée dans la société gazaouie et tente de comprendre comment on en est arrivé là. Yallah Gaza aborde les aspects historiques, géopolitiques, parle de politique interne palestinienne, de droit International, et des motifs d’espoir gazaouis.

    « Bien que sous perfusion d’aides internationales, malgré une pauvreté importante, un taux de chômage de plus de 50 %, les palestiniens de Gaza continuent de vivre ou de survivre grâce à un courage et une abnégation qui force le respect des observateurs, souligne le réalisateur Roland Nurier. La société y est encore structurée et organisée mais pour combien de temps ? Les Palestiniens de Gaza vivent sous administration du Hamas. Ils subissent les tensions intra-palestiniennes, et continuent cependant de faire société. »

    Ce film s’inscrit dans le prolongement du précédent documentaire de Roland Nurier, Le char et l’olivier, une autre histoire de la Palestine.

    « Il faut du cinéma pour penser l’autre, tous les autres. Des images, mais des images montées et travaillées, pour donner à voir, à entendre. À réfléchir, comme ce petit miroir au fond de la caméra, qui renvoie le réel, le retourne et l’imprime… pour mieux le partager. « (Association ACID)

    « Ce que vous décrivez dans le film est très important. Je suis plein d’admiration pour ce projet. » Entretien avec Ken Loach. Londres. Octobre 2023.

    Suivre les évènements sur la page FB du film et instagram : https://instagram.com/roherisson?igshid=MzRlODBiNWFlZA==

    https://herissonrebelle.wixsite.com/lecharetlolivier

    https://www.facebook.com/lecharetlolivier

  • GENOCIDE à GAZA : RAPPEL ! RAPPEL ! RAPPEL !

    GENOCIDE à GAZA : RAPPEL ! RAPPEL ! RAPPEL !

    Une projection débat est organisée le mardi 15 avril au cinéma le Lido à Limoges autour du film “From Ground Zero”. Cette soirée est organisée par Collectif Limousin Palestine (AFPS).
    La projection sera ensuite suivie d’un débat en présence du réalisateur Rashid Masharawi, et de la productrice Laura Nikolov.
    Ce film donne la voix aux palestiniens et palestiniennes enfermés dans la bande de Gaza.
    Plus de 80 festivals ont déjà sélectionné le film comme aux Oscars et au festival de Cannes.

    accédez à l’événement ici ou ici

    film ground ZERO for GAZA à la maison des droits de l'homme

    Guillaume D.s’appelle D.
    Il ne porte pas le hijab
    Il ne porte pas le qamis.
    Il n’est pas islamo-gauchiste
    Il n’est pas pro LFI
    Il a une bonne situation sociale dans la vie .
    Il organise des journées d’études sociales démocrates bon teint .
    Il y a tous les islamophobes de gauche sur son mur et ils peuvent y insulter des musulmans sans souci . Notamment moi .

    C’est pour ça que nous le partageons.
    Ce n’est pas un monstre, c’est l’Humanite Normale .

    L’Humanite vient de dire la même chose que nous, les Monstres . Après un an et demi la vérité éclate à gauche.

    A #Gaza c’est bien un #génocide.

    J’espère que son avis sera entendu. Merci d’avance.”

    Guillaume D. :

    “Oui, c’est bien un génocide qui est en cours à Gaza

    Jusqu’ici je faisais partie de celles et ceux qui refusaient d’employer le terme de “génocide” pour désigner la sale guerre que mène le gouvernement Netanyahu contre les Palestiniens à Gaza, bien que nombre de responsables israéliens aient exprimé à de multiples reprises des intentions qui étaient clairement génocidaires. Il me semblait que les termes de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité étaient suffisants pour caractériser de tels actes. Et il me paraissait important de ne pas prendre le risque de galvauder le mot de génocide.

    Mais aujourd’hui il n’est plus possible d’en rester là : c’est bien à un véritable génocide que nous sommes en train d’assister. Le gouvernement israélien a rompu unilatéralement la trêve qu’il avait signé sous les auspices du président Joe Biden pour reprendre la guerre et les bombardements, condamnant ainsi très probablement les otages survivants tout en faisant de nouveau des milliers de morts civils supplémentaires, dont de très nombreux enfants.

    Mais il ne s’est pas contenté de ce crime là. Il a aussi instauré depuis plus d’un mois maintenant un blocus complet de l’enclave, ne laissant entrer à Gaza ni nourriture, ni carburant, ni eau, ni électricité, ni médicaments. Ce qui fait que non seulement la famine règne partout à Gaza mais l’eau potable y fait aussi défaut ainsi que l’accès aux soins les plus élémentaires.

    Même si, comme c’est le cas depuis un an et demi, personne ne peut rendre compte précisément de la situation sur le terrain puisque le gouvernement israélien bloque également tout accès à la presse, ces derniers développements ne laissent malheureusement plus place au doute au sujet de la nature des intentions et des actions du gouvernement israélien : c’est bien d’un génocide qu’il s’agit, mené avec la bénédiction de l’administration de Donald Trump.

    Face à ce saut qualitatif majeur dans l’horreur de la politique du gouvernement israélien, l’inaction de l’Union Européenne, dans la continuité de son inexistence sur ce dossier depuis déjà un an et demi, devient cependant à proprement parler criminelle. Un tel laisser-faire ne peut plus en effet être qualifié désormais autrement que comme de la complicité active de génocide.”

  • Le Cabaret du Coeur de Vent de Vie … 20ème anniversaire

    Le Cabaret du Coeur de Vent de Vie … 20ème anniversaire

    Cela fait maintenant vingt ans que l’association Vent de Vie réunit, une fois par an, une joyeuse troupe d’amateurs passionnés pour créer un spectacle unique : le Cabaret du Cœur. Cette initiative artistique et solidaire, née en 2005 pour venir en aide aux victimes du tsunami en Inde, continue de faire vibrer les cœurs et de semer l’espoir, année après année.

    Une édition anniversaire haute en couleurs

    En février 2025, la troupe a fêté en beauté les 20 ans du Cabaret. Pour cette édition spéciale, le public s’est déplacé nombreux dans la salle des fêtes de Bétaille, transformée pour l’occasion en véritable théâtre. Deux représentations ont eu lieu : le samedi soir et le dimanche après-midi, permettant à un large public de découvrir cette parenthèse enchantée.

    Une cinquantaine de participants, venus des quatre coins de la région – mais aussi d’Angleterre, des Pays-Bas, d’Allemagne et d’ailleurs – ont mêlé leurs talents pour donner vie à un spectacle où se côtoient rire, émotion, chansons, danse, numéros burlesques et costumes déjantés. La mise en scène, chaque année plus ambitieuse, bénéficie désormais des équipements techniques de la salle, offrant un confort scénique accru.

    Un événement entièrement solidaire

    Le principe reste inchangé depuis le début : 100 % des recettes – billets, buffet, buvette – sont reversées à une cause choisie collectivement par l’équipe. Cette année encore, le public a répondu présent, touché par cette générosité sans posture, par cet élan d’humanité sincère et joyeux (l’association bénéficiaire est une épicerie solidaire de la région de Poitiers liée à une des participantes de la troupe …)

    Pour ceux qui n’ont pas pu être présents, ou ceux qui veulent revivre l’émotion de ce moment suspendu, voici les vidéos.

    Paroles de participants (vidéo interviews)

    La vidéo des extraits du spectacle