Category: Potagers, jardins, arboretums

Ressources en potagers, jardins éducatifs et merveilleux ainsi qu’arboretums en Corrèze et dans le Lot

  • 1ère Coopérative Bio Corrèze

    1ère Coopérative Bio Corrèze

    La première coopérative de fruits et légumes 100 % bio du Limousin !

    Aujourd’hui, les gens souhaitent de plus en plus acheter des fruits et légumes frais produits localement et sans pesticides chimiques de synthèse. Cependant, ce sont des produits qui viennent (souvent) de loin qui nous sont proposés dans les magasins et grandes surfaces sans que l’on sache comment ils sont vraiment cultivés. Nous avons crée notre coopérative pour que les producteurs de fruits et légumes biologiques puissent s’organiser collectivement et pour leur permettre de solutionner ce problème. C’est à travers cette aventure collective, que nous pensons pouvoir mener à bien notre mission!

    Nous sommes 9 fondateurs et agriculteurs de Corrèze et de Haute-Vienne :
    Jean Michel, Martin et Paula, Alexandre, Alexis, Paul, Christophe, Mael, Benjamin et Jeff

    Installés à la frontière des deux départements sur le pays d’Uzerche, nous souhaitons réunir nos forces pour faire bouger les choses, ce qui concrètement veut dire :

    • Developper fortement la production biologique locale.
    • La rendre plus accessible à tout le monde.
    • Encourager et accompagner les conversions vers l’AB et favoriser la diversification des fermes.

    La coopérative sera le lieu commun où chaque agriculteur viendra apporter sa production après sa récolte, et où elle sera stockée ou conditionnée pour ensuite être vendue dans les magasins, épiceries, écoles, lycées de la Corrèze et de la Haute-Vienne.

    La production débutera en 2021, avec 3 légumes, les pommes de terre, les oignons, et les courges (potimarron/butternut). L’année suivante, l’offre sera augmentée avec l’inclusion des légumes frais, comme les salades, courgettes, tomates aubergines et poivrons, fenouils, blettes, et des fruits (raisins, melons..). Cette offre évoluera au fur et à mesure de l’arrivée de nouveaux associés pour aboutir nous espérons à une offre complète de fruits et légumes dans quelques années!

    Co-financez de façon participative

    Nous venons donc vous solliciter car nous cherchons les financements qui nous permetteraient d’atteindre nos objectifs. Les points essentiels qui feront la réussite du projet sont les installations de stockage, les chaines de conditionnement, et la commercialisation.

    Le stockage
    Le stockage est indispensable pour pouvoir proposer une offre régulière. Or, celui ci est généralement un investissement très lourd à porter pour l’agriculteur isolé, mais en se regroupant à plusieurs cela devient possible. La coopérative permet donc la mutualisation des moyens de stockage.

    Le matériel de conditionnement
    Les fruits et légumes doivent souvent être conditionnés avant de pouvoir être vendus en magasin. Comme pour le stockage, les machines de tri, conditionnement et calibrage ne deviennent accessibles que lorsque mutualisées. Il s’agit donc d’une part importante de nos investissements.

    La commercialisation
    Une fois sorti du stockage et conditionnés, les produits doivent être commercialisés. Pour cela nous avons besoin de matériel pour l’étiquetage, la gestion des stocks, et la livraison (fourgon). Il s’agit du troisième volet de l’investissement.

    Nous souhaitons distribuer nous-mêmes nos produits, et pour cela l’investissement portant sur le véhicule est très important. En effet, notre stratégie commerciale sera axée sur le maillage territorial des départements de la Corrèze et de la Haute Vienne et pouvoir livrer les magasins de manière régulière sera très important. L’objectif est que le consommateur puisse trouver des fruits et légumes biologiques, produit près de chez lui, que ce soit dans son épicerie de quartier, son supermarché habituel, ou à la cantine du bureau!

    Une grande partie de nos investissement est financée par notre banque (installations de stockage et le matériel de conditionnement), mais nous avons encore besoin d’un financement pour couvrir les les equipements de commercialisation et une partie du fond de roulement.

    Nous proposons des précommandes de produits, bios et à prix de gros !

    Pour chaque montant vous avez une quantité équivalente de pomme de terre, courges, ou oignons issus de la première récolte de la coopérative en aout/septembre 2021. En échange de cette attente certe longues (c’est le temps de l’agriculture 🙂 ) vous aurez de bons légumes bio à prix de gros, et serez conviés à un évènement pour fêter cette petite victoire que sera la première récolte, qui aura été rendue possible grâce à votre soutien!

    Nous ne manquerons pas de vous tenir au courant de toutes les avancées du projet pendant ces 12 mois, de la construction du batiment aux différentes étapes des itinéraires de culture, sur facebook ou instragram.

    Si vous habitez trop loin, ne pouvez ou ne voulez pas venir chercher votre contrepartie lors de cet évènement, faites le nous savoir et nous donnerons la quantité de légumes correspondante à votre contrepartie à notre partenaire la Banque Alimentaire de la Corrèze.

    Gestion de la somme récoltée

    Concrètement:

    1) Nous visons un premier pallier de 10 000 € qui couvrira la dépense pour le camion de livraison.
    2) Un deuxième pallier dans un deuxieme temps visera à couvrir les dépenses:

    Du petit matériel d’étiquetage – 200 €
    Un logiciel de traçabilité (obligation légale)
    Un service de graphisme (charte graphique, logo, site web) – 3000 €
    Un fond de roulement la première année – 6800 €

    Si nous collectons plus que le minimum, nous utiliserons les fonds pour les dépenses imprévues du quotidien, qui sur une création de projet sont difficiles à toutes prévoir mais peuvent avoir un effet négatif important sur le prévisionnel. Nous pensons également utiliser ces fonds supplémentaires (s’il y en a!) afin de réduire la charge des crédits que nous devons contracter pour lancer ce projet.

  • AU SECOURS ! POMMES ET AUTRES FRUITS OUBLIES

    AU SECOURS ! POMMES ET AUTRES FRUITS OUBLIES

    Nuage vert – musée mobile Vallée de la Dordogne propose, en partenariat avec les Croqueurs de pommes de la Corrèze et la FAL19, une exposition et des événements dans les murs et hors les murs. Tout est gratuit.

    Les pommes oubliées ?

    Pas vraiment car c’est un fruit très apprécié, mais beaucoup d’espèces sont à sauvegarder. Les croqueurs avec Franck Charpentier vous feront d’ailleurs déguster pas moins de 45 espèces le samedi 3 octobre à 11h à Nuage Vert (jardin public d’Argentat-sur-Dordogne).

    Mais vous verrez beaucoup d’autres choses nous explique Alexandra Duchêne, qui a coordonné cette manifestation. Aussi bien les pommes dans la culture populaire (d’Adam et Eve à Guillaume Tell, des Beatles au Mac d’Apple, de Maurice Chevalier à l’artiste Pomme…) que l’histoire des pommes depuis les plus anciennes espèces au Kazakhstan jusqu’à ces 6000 espèces mondiales dont le Limousin est une terre d’élection (Jacques Chirac avait même pris la pomme comme emblème pour la présidentielle de 1995).

    Autour de la pomme : préservation / images / écologie

    L’exposition parle bien sûr de préservation, en mettant en lumière le travail de celles et ceux qui œuvrent pour l’identification et la sauvegarde d’anciennes variétés fruitières et enseignent les techniques de greffage.

    Elle montre des oeuvres d’artistes avec des photos de Denis Lebioda, Pascal Widemann, Gérard Lesbordes, sculptures de Julien Vantal ou Jean-Claude Biraben, affiches de Claude Baillargeon, maquette des hortillonnages par Jacques Hennequin, vues des peintures de Speedy Graphito…

    Et puis la vigne revient en Corrèze avec le réchauffement climatique et l’expo montre les surfaces qu’elle couvrait au XIXe siècle, tandis que le 3 octobre à 15h à Saint-Chamant au lieu-dit Puy-Cheval, Jean-Louis Vieillemaringe fera visiter le vignoble de 25 ares présentant la composition de la vigne corrézienne de 1880 à nos jours.

    Poires ou châtaignes ont aussi leur place dans l’expo. C’est ainsi toute l’évolution des paysages que nous comprenons. C’est aussi notre gastronomie.

    La manifestation est ludique.

    Elle touchera les jeunes : déjà des visites scolaires sont organisées la semaine du 5 octobre avec Séverine Révollet de la FAL19 afin d’initier les enfants à préservation de la biodiversité : ma pomme, c’est moi ?

    Inauguration 3 octobre 11h, visible tous les jours jusqu’au 12 décembre sur rendez-vous en téléphonant au 06.12.29.60.97.

    Deux visites guidées sont prévues les samedis 7 novembre et 5 décembre à 15h.

    Enfin, dimanche 8 novembre, nous vous attendons nombreux au verger des Croqueurs de pommes de Saint-Clément à 11h et 15h.

  • Vélo-Tour des jardins partagés de Brive [dim. 4 octobre – 9h/12h]

    Vélo-Tour des jardins partagés de Brive [dim. 4 octobre – 9h/12h]

    Vous êtes citadins et regrettez de ne pas pouvoir faire de jardin chez vous ?
    Savez-vous qu’il y a de nombreux jardins partagés sur la ville de Brive et accessible à tous ?
    Quelle belle occasion de remettre les mains dans la terre et de créer du lien social 😉 !!!

    Nous vous proposons donc 4 RDV avec 4 présentation sur 12 jardins (environ) :

    9h : Jardin Vialmur – Impasse du Maréchal Juin
    Découverte du jardin et de son fonctionnement

    10h : Potager Public – Place Thiers
    – Balade et échanges dans le jardin

    11h : Jardin partagé – Impasse Souham
    – Découverte du jardin et de son fonctionnement

    12h : Jardin de la Passerelle – Impasse de la Passerelle
    – Découverte du jardin et de son fonctionnement… et on termine par un apéro-compost !

    Nous nous attendons nombreux et à vélo !!!

  • Stage Naturaliste – Les principes actifs des plantes à Meymac

    Stage Naturaliste – Les principes actifs des plantes à Meymac

    La Station Universitaire du Limousin vous invite à un stage naturaliste sur le thème : “Les principes actifs des plantes”.
    Le stage se tiendra à la Station Universitaire (20 Place des Porrots) du 22 au 24 Juin.
    Renseignements et inscriptions auprès de la Station Universitaire du Limousin.
    Contacts : beatrice.compere@unililm.fr / 06.89.04.15.30

  • Stage Naturaliste – Études approfondies des Poacées du Limousin à Meymac

    Stage Naturaliste – Études approfondies des Poacées du Limousin à Meymac

    La Station Universitaire du Limousin organise un stage naturaliste sur le thème : “Études approfondies des Poacées du Limousin”.
    Le stage se déroulera du 15 au 19 juin 2020 à la Station Universitaire (20 Place des Porrots).
    Renseignements et inscription auprès de la Station Universitaire du Limousin.
    Contacts : beatrice.compere@unililm.fr / 06.89.04.15.30

  • Confinement des déchets verts (en les réutilisant !) 4 conseils d'Amandine Dewaele

    Confinement des déchets verts (en les réutilisant !) 4 conseils d'Amandine Dewaele

    D’après l’article “Le Populaire” le 25/04/2020 à 15h00

    Amandine nous donne 4 techniques pour ne plus jamais aller en déchetterie pour déposer ses déchets verts !

    Puisqu’il est désormais couramment admis que le monde de demain ne ressemblera pas à celui d’hier, autant prendre les devants en appliquant tout de suite de nouvelles résolutions. Et voici la première : à la déchetterie tu n’iras plus pour déposer tes déchets verts.

    Amandine Dewaele est maître composteur du Réseau Compost Citoyen de Nouvelle-Aquitaine. Voici ses conseils simples pour se débarrasser de l’intégralité de ses déchets verts.

    Conseil n°1

    Composter, mais pas n’importe comment. D’abord le composteur. Il peut être issu du commerce, « on peut aussi faire un carré avec des palettes ou des planches, ou faire un tas », à l’ombre si possible.

    Faut-il le couvrir ? Ce n’est pas une obligation, mais s’il est fermé, « l’hiver la matière organique continue son activité ». Qu’est-ce qu’on y met ? Tout est dans l’équilibre entre carbone et azote. « Il ne faut pas le remplir uniquement de tonte de gazon. On doit mêler des déchets secs carbonés et de la matière organique humide azotée. Si un des éléments manque, ça va ralentir le compostage, on produit des mouches ou des moucherons. »

    Donc du gazon, des restes de légumes, pour l’azote, « mais aussi des agrumes, pour peu qu’on les coupe, des trognons de choux, etc ». Et pour le carbone : des feuilles mortes, de l’essuie-tout, de la paille, des boîtes d’œufs (déchirées), des rouleaux de papier toilette (bref du carton non imprimé), des brindilles de bois. On brasse le tout régulièrement avec une bêche pour oxygéner. On veille à ce que cela reste humide.

    Ce que l’on y met pas : de la terre, de la cendre, de la litière d’animaux et plus généralement ce qui comporte des excréments d’animaux non végétariens, des mouchoirs en papier (on ne sait pas ce que deviennent les virus), de l’activateur de compost qui ne sert à rien.

    2 : le Mulshing

    Il s’agit de tondre son terrain plus haut, mais en laissant les déchets de tonte sur place. « Ça se dessèche, et ça disparaît vite ». Et puis, « pourquoi tout tondre ? Je conseille de laisser des espaces de vie, où peuvent se développer les plantes du jardin, souvent très mellifères ».

    3 : pailler et repailler

    Très bonne façon d’utiliser ses déchets de tonte : « On peut recouvrir les massifs, pailler ses plants de potager car ça enrichit le sol et garde la fraîcheur. » Pour les déchets de taille de haies, la meilleure solution est d’avoir un broyeur, d’emprunter celui du voisin ou d’en louer un. Les collectivités locales en mettent souvent à disposition.

    Le broyat fait un excellent paillage. Sinon, « on peut laisser les branches, en les coupant un peu, le long des haies, ce qui fait des abris pour les animaux ». Même les résineux, peu appréciés pour le paillage, « on peut s’en servir pour pailler les hortensias ou les rhododendrons. Ça se transforme, comme le reste ». 

    4 : faire des “lasagnes”

    Prévoir un rectangle au sol d’au moins 1 x 2 m. Installer sa matière : une couche de cartons non imprimés, une couche de branchages fins, une couche de paille ou de déchets organiques de cuisine non compostés, une couche de feuilles mortes, une couche de tonte de gazon… La technique de la lasagne consiste à alterner les couches de carbone et d’azote, jusqu’à ce que ça fasse 40 cm de haut minimum. On finit par une bonne couche de terreau, de compost ou de terre. Il faut arroser chaque couche. (un grillage anti-souris peut être posé sous la base de la lasagne)

    Ensuite, on plante. « Pas des semis, pas de plantes racines comme les pommes de terre ou les topinambours, mais on peut mettre des pieds de tomates, des courges, ou des fleurs annuelles comme les œillets d’Inde ». On paille autour des plants, « et c’est très productif ».

    Ces conseils sont fournis pas Amandine D. de Vagabunda.fr (voir aussi les animations et ateliers)

    Jean-Louis Mercier

  • Annulation des ateliers greffes

    Annulation des ateliers greffes

    Date de l’atelier prévue : 21 mar (Samedi) 10:00

    L’actualité bouscule nos et vos projets.

    Merci à ceux qui avaient commandé des arbres pour ces ateliers de me téléphoner au 0614030651 afin de trouver une solution.

    De toutes façons je prends soins de vos arbres…

    Jean-Luc pour SEL de TERRE

  • Travail en réseau pour produire des graines de meilleure qualité en Corrèze …

    Travail en réseau pour produire des graines de meilleure qualité en Corrèze …

    Le Battement d’ailes et Sel de Terre étendent leur organisation locale autour des graines. Organisant les deux bourses aux graines annuelles sur leur grand lieu près de Cornil, ils ont convié samedi 7 mars les permaculteurs locaux à se réunir pour réfléchir à des améliorations de technique de production locale de graines.

    Voici l’interview de Jean-Luc Perrière, co-président de Corrèze-environnement et initiateur du réseau SEL de Terre.

    Pour rejoindre ce réseau, prenez contact avec le Battement d’ailes ou directement avec Jean-Luc Perrière via Sel de Terre (cliquez)

  • Bourse aux graines au Battement d'ailes

    Bourse aux graines au Battement d'ailes

    Le Battement d’ailes et l’association S.E.L de Terre co-organisent une rencontre sur la grainothèque.
    L’évènement aura lieu le samedi 7 mars 2020 à partir de 14h00 et le dimanche 8 mars 2020 jusqu’à 17H30 en Cornil.
    Au programme pour le samedi 07 mars :

    • 14 h : Organisation d’un réseau de productions et de partage de semences amateurs.
    • 17h : apéro
    • 18h : table ronde avec des maraîchers semenciers professionnels – partage de leurs : motivations, difficultés et satisfactions, déboucher, formations…
    • 19h30 : repas partagé

    Au programme pour le dimanche 08 mars :
    Bourse d’échanges de graines, Stands d’information sur les semences, visites du site, balades botaniques, animations
    C’est l’occasion :
    › de vous informer sur la production de semences et de se réapproprier des savoir-faire afin de devenir plus autonomes dans vos jardins,
    › de partager et d’échanger vos semences maison, sur de petites tables à votre disposition pour un stand personnel ou sur le stand collectif tenu par des bénévoles passionnés,
    › d’acheter des semences de fleurs et plantes sauvages reproduites et récoltées par des semenciers limousins,
    › de découvrir des techniques qui permettent de maîtriser et de questionner la production d’une alimentation saine,
    › l’occasion d’une balade botanique et des visites du site du Battement d’ailes.
    › de se rencontrer entre jardiniers lors d’une journée conviviale.
    PRIX LIBRE
    Voir l’article original : cliquer ici

  • Réunion publique sur la forêt à Saint Angel

    Dans le cadre d’une enquête parlementaire en déplacement sur le Plateau de Millevaches, une réunion publique sur la forêt sera organisée le 8 février à partir de 19 heures, à la salle polyvalente de St Angel.
    Depuis plusieurs mois, un groupe parlementaire composé de Mathilde Panot et de plusieurs députés de l’Assemblée Nationale, enquête sur l’état des
    forêts françaises, en lien avec l’ONF et de nombreux professionels du secteur, en Bretagne, dans le Loiret, dans le Morvan, et sur le Plateau
    de Millevaches, les 8 et 9 février prochains…
    Le but de cette enquête est de formuler de nouvelles lois capables de répondre aux défis du réchauffement climatique, tout en imaginant un
    avenir pour la filière bois française.
    Cette réunion publique a pour but de présenter les avancées de l’enquête aux habitants et professionnels du Plateau et de continuer à en débattre
    ensemble. (Forêts mélangées ? Interdiction des coupes-rases ?)
    S’écouter et réfléchir ensemble sur ce qui est possible, désirable, responsable, pour l’avenir de nos forêts.
    Évènement en présence de la députée  Mathilde PANOT et de la commission d’enquête parlementaire.