Catégorie d’articles / infos liées à la citoyenneté en Sud-Corrèze et alentours (débats, idées, initiatives, réflexions … ).
Cette rubrique est ouverte et évolutive.
En nous informant d’ajouts et de corrections à faire, vous rendez autant service aux collectifs animateurs qu’aux visiteurs cherchant des infos à travers la démarche participative qu’est Citoyliens.fr
Second parking B (indiqué “Citoyliens”) : plus près du lieu final, dans un pré ou sur des bords de route, moins évident et plus limité en quantité : https://maps.app.goo.gl/Aks5eTMq2HURVR4S7 ( sur la CARTE ci-dessous, c’est le pré en VERT près du GARAGE isolé (ROUGE) entre les deux chalets en bois (flèches BLEUEs)
Faites votre choix entre parking A ou B
La maison le grand bureau et la grange = emprunter la route principale à pied sur 30 mètres et descendez jusqu’à la maison (grosse FLECHE BLEUE – il y aura ds panneaux indicateurs)
Voici la carte du lieu final de RV
Citoyliens, c’est QUI, c’est QUOI et comment ?
Venez nous rencontrer. et échangéons !
Les projets 2026-27, l’équipe … comment est fabriqué Citoyliens ? (projection sur écran) Point sur l’organisation et les besoins de Citoyliens
Buffet partagé
si vous pouvez amener un grignotage et/ou une boisson, + vos couverts verres, c’est bienvenu !
Et si l’un des grands projets écologiques de notre époque consistait simplement… à laisser une forêt redevenir une forêt ?
Cet été, au Battement d’Ailes à Cornil, Citoyliens a rencontré Soline Bouveau et Damien Saraceni, co-délégués généraux de l’Association Francis Hallé pour la forêt primaire.
Le projet qu’ils portent se compte dans une unité de temps inhabituelle : plusieurs siècles.
L’objectif est de permettre à une forêt déjà existante de poursuivre librement son évolution suffisamment longtemps pour retrouver progressivement les caractéristiques écologiques et biologiques d’une forêt primaire.
Sept siècles… et commencer maintenant
Nos forêts européennes ont pour l’immense majorité été exploitées, transformées, découpées ou aménagées par les activités humaines.
L’association propose donc d’expérimenter le chemin inverse : laisser sur une très grande surface les processus naturels reprendre leur place.
L’ambition évoquée est de l’ordre de 70 000 hectares. Une échelle suffisamment importante pour permettre le retour d’un écosystème forestier complet, avec ses continuités écologiques, ses différentes espèces et, à terme, les grands animaux indispensables à son équilibre.
Mais sept siècles ne signifient évidemment pas qu’il faudrait attendre.
Le projet commence aujourd’hui.
Par la connaissance, la sensibilisation, la recherche scientifique, mais surtout par la construction patiente d’un dialogue avec les habitants, associations, citoyens, collectivités et institutions des territoires concernés.
Ni forêt vierge, ni nature sous cloche
L’un des points importants de l’entretien est précisément de sortir d’une opposition simpliste entre présence humaine et nature sauvage.
Une forêt primaire n’est pas nécessairement une forêt dont l’être humain serait exclu.
La question devient plutôt : comment habiter à proximité d’un espace dans lequel nous acceptons de ne plus tout exploiter, contrôler et rentabiliser ?
Cela ouvre des réflexions sur l’agriculture, la sylviculture, le tourisme, la recherche scientifique, les usages locaux, mais aussi sur nos imaginaires et notre rapport au vivant.
Biodiversité, eau, climat
Laisser évoluer une forêt sur une grande surface et sur le temps long permettrait de recréer des chaînes écologiques beaucoup plus complètes et de favoriser une biodiversité aujourd’hui fortement menacée.
La forêt joue également un rôle majeur dans les cycles de l’eau, la préservation des milieux humides, les sols ou encore la captation du carbone.
Mais Damien Saraceni et Soline Bouveau vont plus loin : derrière la question écologique apparaît celle de notre relation au vivant.
Pendant des générations, nous avons appris à regarder la forêt principalement comme une ressource économique.
Le projet propose d’explorer une autre possibilité.
Retrouver aussi une mémoire
Loups, ours, bisons, grands arbres multiséculaires…
L’Europe occidentale a elle aussi connu de vastes forêts anciennes et toute une faune dont nous avons aujourd’hui presque perdu la mémoire.
Cette disparition physique s’accompagne d’un effacement culturel : quand les paysages changent, nos références et nos imaginaires changent avec eux.
Faire renaître une forêt primaire devient alors aussi un travail de transmission et de mémoire.
Une expérimentation démocratique
L’un des aspects les plus intéressants du projet est peut-être celui-ci : personne ne peut décider seul d’un projet destiné à durer sept siècles.
L’association revendique donc une démarche de coconstruction entre salariés, bénévoles, adhérents, scientifiques et acteurs des territoires.
Elle compte aujourd’hui plusieurs milliers d’adhérents et cherche autant à construire une forêt qu’à inventer les conditions sociales permettant à un tel projet d’exister dans la durée.
Une exploration écologique, mais aussi humaine et démocratique.
Et une question finalement très simple nous est posée :
sommes-nous prêts à faire une place au vivant qui ne soit pas seulement celle que nous décidons de lui laisser ?
▶️ Voir notre interview de Soline Bouveau et Damien Saraceni.
Association Francis Hallé pour la forêt primaire — rencontre réalisée au Battement d’Ailes, à Cornil, en Corrèze.
Le Syndicat de la Montagne Limousine, vous connaissez ? Voici leur texte de présentation :
En 2019 nous disions : nous ne voulons plus être les éternels spectateurs et spectatrice d’un monde qui n’en finit pas de s’effondrer. La montagne limousine, où nous vivons, est l’échelle adéquate pour nous saisir d’un certain nombre de problèmes existentiels qui, sans cela, font naître en nous un grand sentiment d’impuissance.
Ensemble nous avons donc créé un cadre qui nous permette d’agir localement : le syndicat de la Montagne limousine. S’y sont retrouvés celles et ceux qui s’organisent pour l’accueil des exilés, l’entrée d’administrative et juridique, le soutien psy, le lutte contre les coupes-rases et la défense d’une gestion durable des forêts, ou encore l’accès au logement. Notre boussole : 6 perspectives clairement établies lisibles sur notre site internet et dans chaque numéro du journal.
Nous pouvons célébrer les actions entreprises par les groupes du syndicat et par bien des associations et collectifs, la montagne limousine est une région vivante et attractive, forte de ces liens profonds qui font sa solidarité, sa créativité et sa résistance. Mais face à la dégradation continue des conditions de vie sur Terre, à la montée du fascisme, à la radicalisation régionale de la situation, nous devons renforcer notre pouvoir d’agir. Il nous faut nous transformer, dépasser une forme floue, parfois insaisissable, pour constituer aujourd’hui une solide force populaire.
C’est pourquoi nous lançons une campagne d’adhésion au syndicat de la Montagne limousine, pour permettre à chacun chacune, par un geste simple, de prendre part à cette force et pour nous donner à tous et toutes une vraie puissance collective.
Les 6 perspectives du Syndicat de la Montagne Limousine
ADHÉRER AU SYNDICAT !
Nous lançons une vaste campagne d’adhésion pour faire du Syndicat le projet du plus grand nombre : particuliers, collectifs, associations, qui se reconnaissent dans sa volonté de défendre un territoire et une façon de l’habiter, d’avoir plus de maîtrise sur nos vies et le devenir de la Montagne limousine, de rendre concrète et réelle une vie respectueuse du vivant, non destructrice et non guerrière, qui prend soin du territoire et de ses habitant.es, sans s’isoler du reste du monde mais en construisant avec nos alter égos proches ou lointains, en France et dans le monde, quelque chose qui ressemble aux rêves que nous ne voulons pas nous contenter de faire autour d’un verre en fin de soirée… Banco !
J’adhère pour légitimer le Syndicat comme pouvoir populaire, appartenir à une force de résistance et d’alternatives, être capable de s’organiser face aux diverses menaces, avoir un espace ou s’impliquer et s’exprimer, soutenir le Syndicat même si on ne peut pas y participer, pour se donner un élan commun dont nous avons grand besoin dans cette époque chaotique !
” Autour du Sauvage ” est une petite association, du côté de St-Paul qui a choisi de mettre en valeur, pas après pas, un secteur géographique restreint.
les chemins Autour du Sauvage
L’idée est de faire du lien entre vivants, les humains et les autres qu’humain, grâce aux foultitudes d’opportunités du lieu.
Avant ” Autour du Sauvage “, on savait bien qu’il existait quelque part dans ce cul de sac inatteignable par la machinerie agricole, les vestiges de lieux de vie, de vergers, que la vieille fontaine coulait encore d’un filet d’eau aux prises avec la végétation et l’oubli, que le chemin empierré barré d’arbres tombés, affleurant là où la pluie le lessivait, menait jusqu’au Sauvage. On savait les vieilles serbes inutilisées quelque part en deçà du chemin.
” Autour du Sauvage ” s’est épris de ce centre du monde, comme le sont tous les lieux qui nous sont chers, et a tricoté des liens avec toutes les bonnes volontés alentour pour redonner le goût de conter l’avant ou de confier les souvenirs, et de se retrousser les manches pour carrément lui redonner vie.
La balade joliment panneautée par Elléiah une des artistes de l’association, se parcourt en 35’ ou plus si on est d’humeur à baguenauder. Car la quiétude du coin pousse à prendre son temps. Après l’aperçu sur les forêts pentues et feuillues, se déploie des prés où les vaches sont laissées à buller en famille, parce qu’en Corrèze on leur en laisse encore le temps. Sous les noisetiers et les châtaigniers, les hêtres et les charmes, Mesdames et leurs petits ruminent à l’ombre, sous l’œil attentif de gros pépère qui surveille alentour.
On sera passé sous l’arche de bois mort édifiée en ce lieu effacé des mémoires, pour lui redonner son nom, peint en lettres colorées sur le bois emprisonné dans le muret restauré.
Dans un arbre en hauteur, très haut, est installé un nichoir pour les rapaces nocturnes. Y étaient attendues les effraies, c’est un couple de hulotte qui l’a intégré, et deux chouettons sont nés ce printemps ! Les chouettes sont en difficulté parce qu’on leur défend l’entrée de nos granges, et qu’on abat les vieux arbres qui leur permettaient de nicher, pire on empoisonne leurs proies… Alors ” Autour du Sauvage ” s’est senti concernée et a pris le problème à bras le corps, comme à chaque fois.
Il y a aussi Éden et Mira qui bossent.
Elles entretiennent de leur savoir ancestral d’ânesses, les prés reconquis de broussailles et les abords des habitations dudit Sauvage, autour duquel sillonne le sentier.
Dans la grange a été installé un second nichoir.
Les hulottes sont tellement en mal de logement, que contre leurs normes territoriales, un autre couple est venu s’y établir. Hop 2 chouettons de plus ! “Autour du Sauvage “ met en avant les possibilités de partage des biotopes entre humains et autres qu’humains par le biais de conférence sur la chouette effraie, comment favoriser leur accueil et pourquoi elles rendent tant de service à notre espèce et à ses activités.
À l’issue d’une de ces conférences, la mairie de Saint-Paul a décidé d’installer un nichoir dans le clocher de son église. Pour le moment la caméra automatique dévoile les visites d’effraies… À suivre !
Retour au lieu dit ” Le Sauvage “,
dans son ombre fraîche ou glougloute l’eau amenée depuis une serbe en contre bas, par un hydraulique et capricieux bélier. Les grands arbres tenus en respect par les humains, entourent et ombragent les bâtis d’un temps d’avant. Il s’agit aussi de les restaurer, de laisser son chaume au toit de la grange, d’en changer les portions décaties, de retaper sans ostentation, de se faire discret et efficace.
C’est un bon pitch pour cette association : discrète et efficace.
Si vous avez envie de filer un coup de main, de venir voir en curieux, de vous régaler les yeux des dessins d’Elleiah, venez ! Vous êtes les bienvenus.
Les meilleures librairies sont celles qui ressemblent aux libraires qui les animent. Sur ce point, Modestine — le nom de l’âne récalcitrant de Robert Louis Stevenson dans Voyage avec un âne dans les Cévennes — porte une véritable biographie de son gérant.
Né à Meyssac, il y grandit, ainsi qu’à Brive-la-Gaillarde, où son grand-père, Jacques Peuchmaurd, directeur littéraire des éditions Robert Laffont, réunit plusieurs auteurs (dont Denis Tillinac, Christian Signol, Claude Michelet ou Colette Laussac) dans l’« École de Brive » et cofonde la Foire du livre encore active aujourd’hui.
Cette ascendance littéraire se complète par les activités artistiques de son père, Pierre Peuchmaurd, poète dont l’Œuvre poétique complète parait chez Pierre Mainard Éditeur en juin, et de sa mère, Anne Marbrun, qui a publié plusieurs recueils aux éditions L’Oie de Cravan.
Monté à Paris, Antoine Peuchmaurd travaille d’abord chez Robert Laffont, notamment dans la librairie de l’éditeur, alors située près de la place Saint-Sulpice et aujourd’hui disparue. « J’ai découvert le travail de plancher d’une librairie, et je me suis mis à dévorer tous les livres qui m’intéressaient, ici et dans les librairies des alentours », se souvient-il. « Et de bonnes librairies, il y en avait alors un paquet, dans le 6e arrondissement. »
Passé par Montréal « en touriste », Antoine Peuchmaurd, ébloui par la cité des mille lumières, décide ensuite de s’y installer. Accueilli par Benoît Chaput, fondateur de L’Oie de Cravan, il travaille quelque temps pour la maison d’édition avant de retourner à la vente de livres au sein de l’enseigne francophone Renaud-Bray. « Ce fut un bon apprentissage, qui m’a permis de découvrir au passage l’édition québécoise », juge-t-il. « J’y suis resté trois ans, cela m’a donné l’occasion de me faire la main, d’observer une autre échelle en matière de vente et de déterminer ce que je voulais voir, et ne pas voir, en librairie. »
Meyssac, l’évidence
Revenu de Montréal avec sa compagne, Cécile Ronc, artiste-peintre et associée au sein de la SARL derrière la librairie, Antoine Peuchmaurd s’est installé à Meyssac, village qu’il retrouvait régulièrement et n’avait jamais vraiment quitté.
Il compte à présent sur la diversification de la population et des commerces au sein du village, qu’il observe depuis une quinzaine, mais aussi sur la présence d’une médiathèque « très dynamique » à Meyssac, pour assurer une offre de proximité aux Meyssacois et Meyssacoises ainsi qu’aux populations des alentours.
Depuis quelques semaines, Antoine Peuchmaurd a « la scie dans une main, l’ordinateur dans l’autre », selon son expression, et mène les préparatifs pour l’ouverture de sa Librairie Modestine, à Meyssac, en juin prochain.
Il a investi un local de 40 m2, situé au 38, rue de l’Auvitrie, changé l’éclairage, abattu la cloison et installé un mobilier chargé d’histoire pour « donner une âme » à l’ensemble. Deux tables de ferme, nettoyées, restaurées et vernies, sont prêtes à présenter des sélections d’ouvrages, tandis que le libraire se tiendra derrière un vieux comptoir d’une épicerie fine, lui aussi revalorisé.
Sur les étagères de l’enseigne, une petite offre de livres d’occasion s’installera, même si l’activité se concentrera essentiellement sur la vente de livres neufs.
Voici le programme des deux prochains mois au Battement d’ailes et sur la colline de Lauconie à Cornil !
Deux formations : dynamiques collectives avec Pivoine, clown rituel) Du spectacle le 27 mai avec le collectif Lost In Traditions : “Aria et la ronde des pains” Des ateliers : cyanotype/anthotype avec Sittelle est le lien et cuisine “pique-nique qui change” avec RadisMoon De la fête avec la Guinchouette 2.0
Mercredi 25 février, le Centre culturel de Brive a accueilli un atelier pédagogique consacré à la découverte des oiseaux et à la construction de nichoirs, destiné aux enfants du territoire.
Organisé avec le concours de 5 acteurs engagés en Corrèze dans l’éducation à l’environnement, l’après-midi a réuni des bénévoles de la LPO Limousin, de MAIF Prévention et de l’association Voilco-Aster (centre de vacances situé en Corrèze), accueillis par le Centre Culturel de Brive et filmés par Citoyliens
Un atelier pratique et pédagogique
Pendant près de trois heures, une douzaine d’enfants ont pu s’initier à la fabrication de nichoirs sous la guidance de Damien Lecerf et Marie, animateurs de Voilco-Aster. Munis de planches de bois pré-découpées, de marteaux et de clous, les participants ont assemblé leur propre nichoir destiné à accueillir mésanges et autres petits oiseaux du jardin.
L’atelier était complété par un espace pédagogique animé par la LPO, où les enfants pouvaient découvrir plumes, supports éducatifs et catalogues d’espèces pour apprendre à reconnaître les oiseaux et comprendre leurs habitats.
Les bénévoles et salariés des 4 structures organisatrices ont secondé les parents dans les assemblages, vissages, perçages, ponçages …
Cette approche mêlant pratique manuelle et sensibilisation naturaliste permet d’aborder concrètement la question de la biodiversité locale et du rôle que chacun peut jouer pour la préserver.
Un succès qui appelle une nouvelle édition
La rencontre a rencontré un fort succès, au point que les organisateurs ont dû refuser plusieurs inscriptions faute de places disponibles. Une nouvelle session pourrait donc être proposée prochainement, à nouveau un mercredi après-midi.
Un reportage vidéo réalisé par Citoyliens
L’événement a été filmé par Citoyliens, partenaire de l’initiative pour la réalisation du reportage vidéo. Le montage a été réalisé par Anne R.
Cette vidéo restitue l’ambiance conviviale de l’atelier et montre comment, à travers des activités simples et collectives, il est possible de sensibiliser les plus jeunes à la protection des oiseaux et de la biodiversité.
Déjà neuf ans que notre projet collectif s’enracine à Rhodes (Branceilles, en Corrèze) ; neuf années durant lesquelles nous nous sommes croisé.es autour de fêtes, d’événements « forestiers », de concerts, de chantiers participatifs et bien d’autres moments de partage… Aujourd’hui, pour se pérenniser et continuer à se déployer, l’écolieu de Rhodes lance un appel à contributions : nous vous invitons à lire la plaquette ci-jointe, concoctée avec soin, dans laquelle nous vous en expliquons l’essentiel !
Et si le projet et ses multiples facettes vous intéressent, nous vous proposons de :
Nous contacter pour en savoir davantage sur notre vision du lieu, l’enrichir de la vôtre, et aussi échanger sur nos manières de « faire ensemble » dans ce projet : notre histoire, notre fonctionnement actuel, mais aussi nos projections futures ici, avec vous (activités agricoles, rénovation et création de logements, modèle de financement, vie artistique et culturelle…)
Les Copeaux Fèsta sont des rencontres de passionné·e·s du travail traditionnel sur bois vert, sans électricité (lowtech). Trois fois par an, quelques artisans s’y retrouvent pour échanger et partager techniques et savoirs. C’est aussi l’occasion pour les néophytes de venir découvrir comment on fabrique des cuillères, tasses, bol, jeux, sculptures… en bois vert, avec des outils anciens et sans énergie autre que musculaire. La convivialité et la bonne humeur y sont de rigueur
••• En pratique •••
On peut participer pendant toute la durée de la rencontre (possibilité de camper à la ferme ou de garer un véhicule aménagé), venir chaque jour (pour celles et ceux qui n’habitent pas trop loin) ou juste passer pour voir. Les initié·es, débutant·es ou simples curieu·x·ses pourront tester les différents outils (haches, couteaux de sculpteur, planes, départoirs, paroirs, herminettes, tarières, gouges cuillères, vilebrequin…) et supports traditionnels (tour à perche, billots, bancs d’âne, banc de chaisier, établi froissart, établi de sculpture…), accompagnés par les artisans présents. La rencontre est gratuite, le bois et les outils sont fournis. Mais celles et ceux qui voudront participer aux frais pourront laisser leur obole dans la boîtadons prévue à cet effet On peut aussi venir avec ses propres outils. Il sera possible d’acheter des objets en bois aux artisans présents et certains outils (couteaux de sculpteurs, en particulier). Les repas du midi et du soir sont pris en commun, tirés du sac et partagés. On peut cuisiner sur place. Pour celles et ceux qui dorment sur place, les petits-déjeuners sont laissés à la liberté de chacun·e. Pour simplifier l’organisation, apportez votre vaisselle ! Samedi soir, on fera un apéro dinatoire / barbecue partagé (venir avec viande et/ou légumes à griller ou autre). Les ateliers seront validés à partir de 2 inscriptions. Donc, inscrivez-vous au plus tôt. Venir en avance L’horaire de fin des ateliers est indicatif et peut varier un peu. Travail en extérieur ou sous abri en cas de pluie 🐸
••• Programme •••
Attention, la tenue des ateliers dépendra du nombre d‘inscriptions (ce sera possible d’intervertir les dates si au moins deux personnes sont intéressées). Les outils sont fournis (possibilité d’acheter des couteaux) et le bois offert. Portes ouvertes permanentes pendant les 4 jours
• Jeudi 26, à partir de 14:00 (et tous les autres jours)
Journées portes ouvertes à l’atelier. Démonstrations, présentations des outils anciens, des techniques et des différents établis spécifiques (tour à perche, billots, bancs d’âne, banc de chaisier, établi froissart, établi de sculpture…). On pourra tester tout ça
• Vendredi 27, toute la journée à partir de 10:00
15:00 > 17:00 – Atelier « initiation à la sculpture au couteau ». Comment utiliser efficacement un couteau de sculpture et règles de sécurités. Partie théorique sur le bois et présentation des outils. Travaux pratiques au couteau : réalisation d’un petit champignon. Cet exercice permet d’aborder toutes les techniques de coupe. Bois et outils sont fournis. PAF : 20 €/pers.
• Samedi 28
Atelier spécial cuillères (de vraies cuillères à manger !). Non-débutants Le matin, on fera une spatule à cuisiner (profil droit). L’après-midi, après le repas partagé, on se lancera dans la fabrication d’une cuillère à manger (profil ergonomique). Il est conseillé d’avoir déjà participé à un atelier d’initiation à la sculpture au couteau ou de savoir déjà s’en servir. Outils utilisés : hachette, plane, scie japonaise, couteau, couteau croche / billots et bancs à planer. Bois et outils sont fournis. Vous repartirez avec vos créations PAF : 50 €/pers. 👉🏻 Cet atelier est confirmé. Il reste deux places !
À partir de 19:00, apéro-repas partagé et veillée. Il y aura peut-être quelques musiciens et, bien sûr, des jeux en bois (jeux d’adresse et casse-têtes). Un barbecue sera à disposition.
• Dimanche 1er
Matinée libre (matériel et bois à disposition), partage et démos. 14:30 > 16:30 – Atelier spatule. Pour les débutants, il est conseillé d’avoir déjà participé à l’atelier initiation. PAF : 20 €/pers.
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L’écolieu est ouvert toute l’année à la visite (prévenir avant). Ateliers possibles toute l’année, sur demande, à partir de 2 participants.
>>> Prochaine Copeaux Fèsta aux Dames (dates à confirmer) : début août 2026