Écrit pour défendre mes intérêts, écrit pour le plaisir, écrit pour exprimer mes idées, écrit pour me faire comprendre…
Aujourd’hui, à 40 ans, installée comme écrivain public et correctrice, mettre ma plume au service des autres est une évidence.
Je vous invite à partager à mes côtés des moments de calme et de convivialité tout au long de l’été.
La liste et les lieux des ateliers, aucun pré-requis, seulement l’envie d’écrire !
Vendredi 26 juin 2026, 18 h – 19 h 30, Maison des associations, place de la mairie, St Paul Vendredi 3 juillet 2026, 18 h – 19 h 30, Maison des associations, place de la mairie, St Paul Jeudi 16 juillet 2026, 17 h 30 – 19 h, Relais du Doustre, Rivière, Argentat-sur-Dordogne Vendredi 31 juillet 2026, 18 h – 19 h 30, Maison des associations, place de la mairie, St Paul
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Nous avons tendance à croire que le corps aime la routine. En réalité, il s’y adapte… parfois à ses dépens.
Chaque jour, nous répétons les mêmes gestes : s’asseoir, marcher, porter, se pencher, conduire, travailler. Ces mouvements sont efficaces, mais pauvres en variété.
Et le corps, comme un sentier trop emprunté, finit par se creuser toujours au même endroit.
Le corps n’est pas fragile, il est adaptable
Lorsque des douleurs reviennent toujours au même endroit, ce n’est pas un hasard. Ce n’est pas non plus un signe de faiblesse.
C’est souvent le résultat d’un schéma répété : même posture, même geste, même trajectoire.
Les tissus (muscles, fascias, articulations) s’organisent autour de ce qu’on leur demande le plus souvent. Le système nerveux aussi.
À force, le corps fait ce qu’il sait faire le mieux, pas forcément ce qui est le plus juste pour lui.
Le mouvement inhabituel : une respiration pour le corps
Le mouvement inhabituel, ce n’est pas faire du sport en plus. Ce n’est pas une performance.
C’est introduire de la variété là où il n’y en a plus.
Un geste gratuit. Un mouvement “inutile”. Une manière différente de faire ce que l’on fait déjà.
Changer de façon de se lever. S’accroupir plutôt que se pencher. Marcher autrement. Bouger lentement. Explorer.
Même 10 secondes suffisent.
Comme si l’on disait au corps :
« Tu as le droit d’emprunter un autre chemin. »
Une écologie du corps
Dans une époque où l’on cherche à réparer, corriger, traiter, le mouvement inhabituel propose autre chose : 👉 prendre soin avant que ça casse.
C’est une forme d’écologie corporelle. Moins d’intervention. Plus d’autonomie. Plus d’écoute.
On ne lutte pas contre le corps. On l’invite à s’auto-réguler.
En tant qu’ostéopathe, je vois chaque jour à quel point le corps est intelligent. Mais aussi à quel point il peut se figer quand on ne lui offre plus de choix.
Une invitation simple
Il n’y a rien à réussir. Rien à bien faire.
Juste expérimenter.
👉 Aujourd’hui, fais un mouvement que tu ne fais jamais. 👉 Fais-le lentement. 👉 Avec curiosité. 👉 Même brièvement.
Le corps adore quand on le sort de ses habitudes. Et parfois, c’est exactement ce qu’il attendait.
Dans un quotidien souvent saturé de sollicitations, d’écrans, de bruit et de pensées incessantes, il devient précieux de pouvoir s’arrêter… et simplement être là.Je propose à Saint-Hilaire-Peyroux des soirées de pratique du silence intérieur, ouvertes à toute personne débutante et motivée, à partir de 15 ans. Ces rencontres ont pour objectif d’explorer, de manière concrète et accompagnée, la capacité à ralentir les pensées, à prendre conscience du corps et à goûter des espaces de silence intérieur.
Un laboratoire d’exploration intérieure
Ces soirées ne sont ni des conférences ni des cours théoriques. Elles sont pensées comme un laboratoire d’expérimentation, où l’on apprend surtout par l’expérience directe. À travers des exercices de ressenti corporel, d’attention, de présence et d’écoute du silence, chacun est invité à découvrir comment :
développer une présence corporelle,
agir sur le flux des pensées,
descendre dans le silence,
maintenir cet état de plus en plus longtemps.
Un temps d’échange en fin de séance permet de partager les ressentis.
Un cadre simple, convivial et accessible.
Les soirées ont lieu deux jeudis par mois, de 19h30 à 21h, en petit groupe (10 personnes maximum), dans un cadre convivial et bienveillant, chez moi à Saint-Hilaire-Peyroux. La participation se fait à prix libre, afin de rester accessible à tous.
Un groupe WhatsApp est mis en place pour faciliter l’organisation pratique, le partage des dates et les informations utiles.
Ces rencontres s’adressent à toute personne curieuse d’explorer son monde intérieur, de cultiver plus de calme et de clarté, et d’expérimenter ce que signifie faire une pause dans le flux des pensées.
Je pratique et transmets depuis plusieurs années une activité simple en apparence, mais profondément transformatrice : la grimpe arboricole. Il s’agit de grimper dans les arbres, à mains et pieds nus, sans matériel, dans une approche progressive, respectueuse et consciente. Une pratique qui reconnecte le corps, l’esprit et le vivant, et que je partage aujourd’hui localement, de manière bénévole, en Corrèze, autour de Saint-Hilaire-Peyroux.
Une pratique à la croisée du corps et du vivant
La grimpe arboricole n’est ni de l’escalade sportive, ni une recherche de performance. C’est une exploration du mouvement naturel, inspirée de pratiques comme le Tarzan Movement ou le Parkour Primal, mais surtout nourrie par l’expérience directe : sentir l’écorce sous les mains, ajuster son équilibre, écouter ses appuis, respirer avec l’arbre.
Grimper, c’est revenir à quelque chose de fondamental. Le corps se déploie en synergie : force, mobilité, coordination, souplesse. Chaque mouvement engage l’ensemble du corps, sans isolement, sans machine, sans artifice. Le geste devient plus simple, plus juste, plus vivant.
Mais au-delà de l’aspect physique, il se passe autre chose. L’arbre invite à ralentir, à être présent. Il n’impose rien. Il propose. À chacun d’écouter ses limites, ses peurs, son énergie du jour. La pratique devient alors un espace d’apprentissage intérieur autant qu’un terrain de jeu.
Une transmission locale, simple et vivante
Je transmets cette pratique dans un cadre personnel, informel et bénévole. Les sessions ont lieu en petit groupe, dans les forêts autour de Saint-Hilaire-Peyroux, parfois sur un spot d’entraînement que j’ai aménagé à faible hauteur avec du bois local. L’idée n’est pas de “consommer” une activité, mais de vivre une expérience partagée, dans le respect des lieux et des personnes.
La grimpe arboricole crée naturellement du lien : lien à soi, lien aux autres, lien au territoire. Elle repose sur des principes simples : sobriété, attention, écoute. Il n’y a pas d’équipement particulier, pas de structure lourde, seulement le corps, l’arbre et la relation qui se tisse entre les deux.
Chacun grimpe à son rythme, sous sa propre responsabilité. Il n’y a pas d’enjeu de performance, ni d’obligation de “monter haut”. Parfois, rester à quelques mètres du sol est déjà une grande aventure intérieure.
Corps, sensibilité et compréhension
Mon parcours personnel et professionnel (ostéopathe) m’a amené à m’intéresser profondément au corps, à ses tensions, à ses adaptations, à sa mémoire. La grimpe arboricole fait naturellement écho à cette recherche : elle remet le corps en mouvement de manière globale, intelligente, souvent plus parlante que de longs discours.
Pour certaines personnes, elle permet de retrouver confiance, d’apprivoiser des peurs, de se réconcilier avec leur corps. Pour d’autres, c’est simplement un espace de respiration, de jeu, de présence à la nature. Chacun y trouve ce dont il a besoin, là où il en est.
Une invitation ouverte
Les sessions ont lieu toute l’année, au rythme des saisons. Le froid, la pluie, le soleil font partie de l’expérience. Elles sont gratuites et ouvertes à toute personne curieuse, débutante ou non, dans un esprit de simplicité et de bienveillance.
Si cette proposition vous parle, si vous avez envie de découvrir une autre manière de bouger, de vous relier aux arbres et au vivant, vous pouvez rejoindre le groupe WhatsApp, qui sert à organiser les sorties et partager les prochaines dates.
La grimpe arboricole est une proposition. Une invitation à remettre un peu plus de présence, de mouvement et de vivant dans nos corps et dans nos vies.